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jeudi 29 juin 2017

Fatwas

La détermination du début du mois du ramadan au moyen du...

Si Dieu a prescrit le jeûne du mois du ramadan, qui est un mois lunaire, cela implique que la détermination du début de ce mois se réalise par l’apparition de la nouvelle lune dans l’horizon. En effet, la nouvelle lune est le signe matériel du début du mois. C’est dans ce sens que Dieu dit : « Ils t’interrogent sur les nouvelles lunes. Dis : « Elles servent aux gens pour compter le temps et aussi pour le Pèlerinage » » (2 :189). Elle est également le signe de la fin du mois par l’apparition de la nouvelle lune de shawwal. Mais quel est le moyen qui permet l’affirmation de l’apparition de la nouvelle lune ?

Recommandation du colloque organisé en février 2012 à Paris par l’Union...

Il est unanimement acquis et corroboré par la réalité qu’il ne saurait y avoir de contradictions ou d’oppositions entre les textes religieux dogmatiques – les certitudes ancrées – et les vérités scientifiques, car les deux émanent d’Allah le Tout Puissant. Les textes religieux sans équivoques étant révélés par Allah et les vérités scientifiques étant créés par Allah. Par conséquent, il ne pourrait y avoir d’opposition entre ce qu’Allah a créé et ce qu’il a révélé. " Ne connaît il pas ce qu’il a créé, alors que c’est lui le Doux, le parfaitement Connaisseur. " (S. 67 – V.14).

Avis du Conseil Européen de la Fatwa et de la Recherche...

Le secrétariat général souhaite également confirmer la décision (18) du comité mondial du droit musulman « majma’ al-fiqh ad-douwali », au sujet de la nouvelle lune du mois de Shawwal, lors de son troisième congrès en 1986 stipulant qu’aucune considération n’est accordée à la multiplicité des levants (de la lune) conformément à la portée générale du hadith : « Jeûnez à sa vue (la nouvelle lune) et rompez le jeûne à sa vue » (rapporté par al-Boukhari et Mouslim), ainsi que la décision émanant du Conseil Européen de la fatwa et de la recherche (CEFR) lors de sa 19ème session au sujet de la détermination du début des mois lunaires stipulant ce qui suit :

Tout savoir sur le Ramadan 2014 !

Dans cette vidéo, le professeur Ahmed Jaballah revient sur la prescription du jeûne de Ramadan. Il apporte une vision éclairée sur le jeûne de Ramadan et plus particulièrement sur les avis qui permettent de déterminer le début du mois de Ramadan. Aujourd'hui le calcul astronomique apparait comme le moyen le plus fiable pour fixer le début du mois. Si aujourd'hui nous défendons l'avis du calcul astronomique, c'est parce qu'il permet de s'unir autour d'un intérêt primordial : faciliter la pratique cultuelle. En facilitant la pratique, nous pouvons mieux nous organiser pour accueillir ce mois et se consacrer pleinement à l’élévation spirituelle, que nous devons atteindre durant ce jeûne.

Le mariage civil contracté à la mairie en occident

Quant à la présence des témoins, il s’agit pour certaines écoles d’une condition qui garantit l’annonce et la publication du mariage et cela est vérifié. Quant au consentement du tuteur, il s’agit d’une condition qui ne fait pas l’objet d’un consensus entre les écoles. Si cette condition est réalisée, c’est pour confirmer la légitimité du mariage légal. La seule chose qui pourrait invalider juridiquement le mariage légal en Europe, c’est le non-respect des empêchements juridiques.

Comprendre les hadiths à la lumière du développement des sciences modernes

Je me permets d’ajouter ici une règle que je pense indispensable pour bien comprendre la Sunna : comprendre les hadiths à la lumière du développement des sciences modernes. Il ne s’agit point d’une invention de ma part. Les savants font allusion à cette règle pour illustrer le changement de « fatwa » en fonction du changement de connaissances. En effet, nous avons, aujourd’hui, à notre disposition des connaissances que les savants anciens n’avaient pas. Ils ont donc fondé leurs jugements sur les connaissances dont ils disposaient à leur époque.

Participation du musulman aux funérailles d’un proche non-musulman

L’islam appelle au respect de l’être humain, qu’il soit croyant ou incroyant, de son vivant et après sa mort. Al-Boukhari et Mouslim rapportent que le Prophète (saws) se leva pour les funérailles d’un juif. Lorsqu’on l’informa qu’il s’agissait d’un juif, il répondit : « Ne s’agit-il pas d’une âme ?! » Que dire alors lorsqu’il s’agit de l’âme d’un parent ou d’un proche ?

Multiplier les pèlerinages surérogatoires ou dépenser dans la voie de Dieu...

Certains musulmans tiennent à accomplir le pèlerinage chaque année et peut-être tiennent-ils en plus à accomplir une ‘Omra chaque Ramadan en dépit des conditions difficiles du Pèlerinage ces dernières années, en particulier pendant le « tawaf », le parcours entre as-Safa et al-Marwa et la lapidation des stèles. N’est-il pas mieux pour ces gens de destiner ce qu’ils dépensent lors de leur pèlerinage ou ‘Omra surérogatoires aux pauvres, aux projets humanitaires ou aux projets islamiques dont les activités s’estompent souvent à cause du manque de moyens ? Ou peut-être que le fait de multiplier les pèlerinages et les ‘Omra valent-il mieux que de destiner ces biens dans la voie de Dieu ?

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