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dimanche 22 octobre 2017

Fatwas

L’Aïd El-Fitr : le 19 août

Le secrétariat général du Conseil Européen de la fatwa et de la recherche (CEFR) profite de ces jours bénis afin d’appeler l’ensemble des musulmans à se tenir fermement au pacte « habl » de Dieu, à l’unité du rang et au rassemblement, en se souvenant de la parole de Dieu : « Attachez-vous tous fermement au pacte de Dieu, et ne vous divisez pas. Rappelez-vous les bienfaits que Dieu vous a accordés lorsque, d’ennemis que vous étiez, Il a rétabli l’union entre vos cœurs et a fait de vous des frères … » (3 : 103)

Méthode de calcul des horaires de prières

Les horaires de prière élaborés par l’UOIF et édités par GEDIS, ont été établis sous la direction de Cheikh Fayçal Maoulaoui et du défunt Mr. Ihsan Mikati. Ces horaires ont été adoptés par les séminaires théologiques organisés par l’UOIF en 1994 et 1996 et qui ont regroupé plusieurs éminents savants parmi lesquels :

Cheikh Youssouf Al-Qardawi Cheikh Abdallah Ben Biya Cheikh Fayçal Maoulaoui Cheikh Issam Al-Bachir Cheikh Malek Al-Chaar Cheikh Nacer Al-Mimane Cheikh Ahmed Jaballah Cheikh Ounis Guergah Dr. Moheb Eddin Abou Saleh

Statut juridique du divorce prononcé par un juge non-musulman

Le principe est que le musulman ne doit se référer en matière de juridiction qu’à un juge musulman ou à une instance qui le remplace. En absence d’une instance judiciaire musulmane en dehors des pays musulmans, le musulman qui a conclu son contrat de mariage selon les lois de ce pays se doit d’a- ppliquer la décision de divorce prononcé par le juge non-musulman, car en concluant son mariage selon ces lois non-musulmanes, il a accepté implicitement ses effets et notamment que ce contrat ne peut être dissout que par un juge.

« La participation politique : ses règles et ses dispositions »

Vous pourrez trouver dans cette article la résolution 5/16 du Conseil européen de la Fatwa et de la Recherche sur « La participation politique : ses règles et ses disposi- tions ». Après étude et examen des travaux présentés concernant ce sujet lors de cette session le Conseil conclut ce qui suit : Premièrement : l’objectif de la participation politique est de préserver les droits, les libertés et de défendre les valeurs morales et spirituelles, ainsi que la présence des musulmans dans le pays où ils vivent et leurs droits légitimes...

Peut-on donner les intérêts bancaires pour la construction des mosquées ?

« Rien n’empêche d’acheter une mosquée en ayant recours à de l’argent dont l’ori- gine est illicite dont son propriétaire s’est purifié, à l’instar des intérêts accumulés au- près des banques usurières, ou d’un héritage légué par son père ou son grand-père. Il est interdit à celui qui a acquis cet argent d’en tirer profit. Par contre, il est licite pour les pauvres et voies du bien dont les mosquées et ce qui s’y rapproche. Par ailleurs, une fatwa à ce sujet a été publiée par l’académie du droit musulman « majma’ al-fiqh al-islami » affilié à la ligue islamique mondiale. »

Où dépenser l’argent acquis d’une manière illicite ?

Une telle question fut posée à cheikh Youssef al-Qaradawi au sujet des intérêts ban- caires. Il dit : « Quant aux intérêts bancaires accumulés, leur cas est identique au cas de tout bien acquit d’une manière illicite. Il n’est pas permis à leur acquisiteur d’en tirer profit car en les utilisant pour son profit personnel, il aura consommé un produit illicite et ce, qu’il en tire profit comme nourriture, boisson, vêtements, logement ou acquittement de dette envers un musulman ou un non-musulman, que la dette soit équitable ou...

Fatwa de l’érudit Moustapha ez-Zarqa

Les questions provenant des musulmans résidents aux Etats Unis d’Amérique et au Canada se sont multipliés à propos du statut juridique de l’emprunt bancaire dans ces pays, avec intérêts en vue de l’acquisition d’un logement de résidence, en remboursant le montant du prêt et des intérêts qu’il génère échelonné sur une longue période, comme vingt ou vingt-cinq ans, à condition de posséder le logement après l’acquittement du prêt. De cette façon, ils solutionneront la question du logement par un coût moindre que s’ils voulaient louer.

Fatwa du comité général de la Fatwa du Koweït

Contrairement à ce qui est répandu, le Conseil Européen de la Fatwa n’est pas le seul à avoir autorisé le recours au prêt bancaire avec intérêts en vue de l’acquisition d’un logement en guise de résidence principale. En effet, bien avant (en 1985) le CEFR, le Comité général de la Fatwa du Koweït (al-hay-a al-‘amma lil-fatwa bil-kouweït), dont les savants ne peut être accusés de laxisme, a permis cette transaction usuraire pour les musulmans d’Amérique (qui vivent le même contexte que les musulmans en Europe).

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