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dimanche 26 mars 2017

Hommes et femmes illustres de l’islam

Lettre de Malcolm X lors de son pèlerinage

Jamais je n'ai connu d'hospitalité aussi sincère, de fraternité aussi bouleversante que celles des hommes et de femmes de toutes races réunis sur cette vieille Terre Sainte, patrie d'Abraham, de Mohamed et des autres prophètes des Saintes Ecritures. Jamais je n'ai été honoré comme ici. Jamais je ne me suis senti plus humble et plus digne. L'Amérique a besoin de comprendre l'islam, parce que c'est la seule religion

Hommage au grand savant syrien Wahbah Az-Zuhaylî

Sheikh Wahbah Az-Zuhaylî naquit en 1932 dans le village de Deir `Atiyyah dans les environs de Damas. Son père était un mémorisateur du saint Coran, l’appliquant dans sa vie avec assiduité, aimant la sunnah prophétique. Il était par ailleurs agriculteur et commerçant de métier. Sheikh Wahbah est marié, père de cinq enfants ayant achevé leurs études universitaires à l’exception du dernier qui n’a pas encore fini son cursus. Il fit son cycle primaire dans sa région natale puis s’en alla à Damas pour accomplir le cycle secondaire à la faculté religieuse pendant six ans où il fut classé premier, mention excellent, sur l’ensemble des diplômés de la faculté religieuse en 1952. La même année, il obtenait le baccalauréat général dans la filière des lettres

La femme dans la Sira du Prophète (saws) : Histoires de...

Etant donnée la place réservée aujourd'hui à la femme dans certains pays, et l'attribution à tort, à l'Islam, de plusieurs injustices commises à son égard, il est intéressant de connaître quels étaient la place et rôle de la femme dans la Sira du Prophète (saws). La vérité sur la place de la femme en politique, dans le domaine scientifique,de la prédication et dans le djihad doit être rétablie. Cheikh Moncef Zenati, à travers des exemples pratiques présente plusieurs portraits féminins et décrit leur rôle dans la Sira du Prophète (saws). Khadija, 'Aicha, ou Noussayba... Découvrez les histoires de ces femmes hors du commun.

Hassan Al-Banna, un voyage inachevé

Nous rendons hommage aujourd'hui à un homme merveilleux qui a œuvré toute sa vie pour servir Dieu le Très Haut. Cheikh Hassan Al Banna, que Dieu lui fasse miséricorde, fut assassiné il y a 66 ans, le 12 février 1949. Alors que le monde musulman se retrouve disloqué et qu'il n'existe plus d'autorité califale, Hassan Al Banna fonde le mouvement des Frères Musulmans en Egypte et organise une prédication structurée et organisée. Conscient que la situation critique des musulmans est liée à leur éloignement de la pratique de la religion, il fait de l'éducation sa principale réforme. Les musulmans doivent renouer avec une compréhension juste de l'islam s'ils veulent regagner le statut honorifique qu'ils avaient tout au long de l'Histoire. Aujourd'hui, l'héritage de Hassan Al Banna est toujours présent et s'est exporté dans le monde entier. Sa science et son engagement sont unanimement reconnus par ses pairs, et il reste une des personnalités les plus influentes chez les musulmans.

Esclave, mais libre !

Abraham Lincoln a écrit en 1864 «Si l’esclavage n’est pas mauvais, rien n’est mauvais ». Effectivement, l’esclavage est certainement une des plus dures épreuves qu’un être humain peut subir. Non pas car elle implique une hiérarchie entre l’esclave et son maître mais parce que l’esclave est démuni de liberté. Une vie sans liberté est comparable à une vie sans bonheur, car on ne peut vivre heureux sans exprimer et réaliser ses besoins. Et pourtant, au VIIème siècle, à La Mecque, un homme a goûté au bonheur malgré sa position d’esclave. Cet homme est un des nombreux héros (...)

Zaynab Al Ghazali, un exemple d’engagement

J’ai beaucoup d’amis partout dans le monde qui m’ont connue à travers mon action pour la propagation de l’islam. Notre mouvement sur terre est dédié à la gloire de Dieu, et Dieu conduit à nous ceux et celles qu’Il veut bien éclairer et emmener sur le droit chemin, ce chemin même qu’ont emprunté les compagnons du Prophète et nos meilleurs précurseurs. Notre objectif seul et unique est la meilleure connaissance de l’islam et l’application de ses commandements et de ses enseignements dans la vue de tous les jours. Et maintenant renouvelez votre allégeance à l’islam, prononcez les deux Chahâda (« J’atteste qu’il n’y a de divinité que Dieu et j’atteste que Muhammad est son envoyé »), soumettez-vous à Dieu et à repentez-vous de cet obscurantisme qui règne sur votre esprit et qui le ferme à tout bien, et ce dans l’espoir que Dieu vous délivre de l’ignorance, vous éclaire et vous illumine. Portez tout cela à la connaissance de votre Président de la République, peut-être que lui aussi se repentira et retrouvera le chemin de l’islam, s’il refuse, vous ne serez responsables que de vous-mêmes et de la voix que vous aurez empruntée.

Les dernières paroles du lion du désert ‘Omar al-Mokhtar avant son...

‘Omar : Au contraire, c’est la plus belle manière de finir ma vie Le juge essaya alors de séduire ‘Omar al-Mokhtar en lui proposant de le gracier contre une lettre qu’il écrirait aux moudjahidines les appelant à mettre fin au djihad contre les italiens. ‘Omar le regarda dans les yeux et prononça cette parole devenue célèbre : « L’index qui atteste dans chaque Prière qu’il n’est de dieu que Dieu et que Mohammad est le Messager de Dieu ne pourrait écrire une parle mensongère »

L’imam An-Nawawî : l’intelligence et le détachement

À propos de son activité, l’imam fut questionné sur son sommeil et répondit qu’il posait sa tête sur les livres quand le sommeil devenait impossible à juguler et se réveillait peu de temps après pour poursuivre ses études. Cette situation dura un long moment de sa vie (durant son séjour de nombreuses années à Damas). Il habitait dans une pièce submergée de livres parmi lesquels il fallait se frayer un chemin, et située dans une faculté.

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