La femme a vécu dans le foyer prophétique honorée, sereine, l’esprit tranquille, jouissant d’une grande liberté et d’un grand respect.

Elle a vécu chérie, respectée, protégée, et non pas humiliée ni méprisée. Elle n’a jamais été maltraitée, ni frappée, ni insultée, ni négligée. Elle n’était jamais chargée de ce qu’elle ne pouvait supporter et on ne lui interdisait pas d’exprimer son avis et de dire ce qu’elle pensait.

Ibn Kathir dit : « Les qualités du Prophète, que la Paix et la Bénédiction de Dieu soient sur lui, étaient telles qu’il était d’une belle compagnie, constamment de bonne humeur, il jouait avec ses épouses, les cajolait, subvenait à leurs besoins et les faisait rire, si bien qu’il faisait la course avec ‘Aïsha, la mère des croyants, que Dieu l’agrée, en témoignage de son affection pour elle. Elle dit : Le Messager de Dieu, que la Paix et la Bénédiction de Dieu soient sur lui, fit la course avec moi et je le devançai. Ce fut avant que je prenne du poids. Puis, je fis la course avec lui après avoir pris du poids. Il me devança et dit : « Un partout ! »

Très bon rappel de Cheikh Moncef Zenati sur l’attitude vers laquelle tendre dans un foyer musulman.

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