Prenons par exemple la question de laisser descendre les vêtements au-dessous de la cheville, sujet de débat et de polémique dans certains milieux de jeunes. Certains parmi eux n’hésitent pas à faire montre d’une extrême rigueur au point de faire du port de vêtements courts un devoir religieux et une marque de piété, considérant que le port de pantalon qui descend au-delà de la cheville est une preuve de négligence religieuse et une marque d’impiété. Le degré de la foi est, pour eux, inversement proportionnel à la longueur du vêtement.

Cette extrême intransigeance est déduite des hadîth suivants :

« Il est trois hommes à qui Dieu ne parlera pas le Jour de la Résurrection : L’homme qui rappelle ses bienfaits et ne donne quelque chose que pour faire valoir sa générosité ; le marchand qui cherche à écouler sa marchandise par des serments mensongers ; et l’homme qui laisse traîner son habit »[1]

Selon une autre variante de ce hadîth : « Il est trois hommes à qui Dieu ne parlera pas le Jour de la Résurrection, qu’Il ne regardera pas et qu’Il ne purifiera pas, et qui auront un châtiment douloureux » Il le répéta trois. Abû Dharr dit alors : « Ils sont biens perdants ! De qui s’agit-il, ô Messager de Dieu ? » Il répondit : « L’homme qui fait traîner son habit, celui qui rappelle ses bienfaits et celui qui cherche à écouler sa marchandise par des serments mensongers »[2]

Al-Bukhârî rapporte d’après Abû Hurayra que le Prophète (saws) a dit : « Ce qui descend de l’habit au-dessous de la cheville sera dans le Feu »[3]

An-Nasâ’î rapporte la variante suivante : « La partie de l’habit qui est au-dessous de la cheville sera dans le Feu »[4]

Cela signifie que la partie du pied au-dessous de la cheville de l’homme qui fait traîner son habit serait dans le Feu ; le vêtement représente métaphoriquement le corps de celui qui le porte comme le souligne Ibn Hajar Al-‘Asqalânî dans son « Fath Al-Bârî »[5].

Avant d’entamer la question, rappelons que la règle en matière de culte est de se conformer aux prescriptions du Coran et de la Sunna sans en considérer les significations, quant aux différents domaines du profane, la recherche des raisons et des objectifs est demandée.

La question que nous traitons est une question relative au domaine du profane et n’appartient nullement au domaine cultuel, il est donc légitime de s’interroger sur les raisons d’une telle menace de châtiment ? Est-ce pour le vêtement en lui-même, ou pour ce qu’il représente ?

En réunissant tous les hadîth portant sur le même thème, il nous apparaît clairement que les textes prophétiques cités ci-dessus doivent être compris dans le cadre de la condamnation de l’arrogance et de la vanité qui constituent la cause réelle du châtiment mentionné.

Dans le chapitre « Celui qui laisse traîner son habit sans vanité »[6], Al-Bukhârî rapporte d’après ‘Abd Allâh Ibn ‘Umar que la Prophète (saws) dit : « Celui qui laisse traîner son habit par vanité, Dieu ne le regardera pas le Jour de la Résurrection ». Abû Bakr dit alors : « L’un des pans de mon habit se relâche si je n’y prends pas constamment garde ! » Le Prophète (saws) répondit : « Tu n’es pas de ceux qui le font par vanité »[7].

D’autre part, Al-Bukhârî rapporte dans le chapitre intitulé « Celui qui laisse traîner son habit par vanité » d’après Abû Hurayra que le Prophète () dit : « Dieu ne regardera pas celui qui laisse traîner son habit par arrogance »[8]

A noter qu’en distinguant dans deux chapitres différents « celui qui laisse traîner son habit par vanité » de « celui qui laisse traîner son habit sans vanité », Al-Bukhârî estime que le statut juridique relatif à chaque cas n’est pas le même.

Muslim rapporte dans le chapitre « L’interdiction de traîner les habits par vanité » d’après Abû Hurayra que le Prophète (saws) dit : « Celui qui laisse traîner son habit sans autre intention que la vanité, Dieu ne le regardera pas le Jour de la Résurrection »[9]

Dans cette variante du hadîth, le motif de vanité a été expressément évoqué d’une manière explicitement restrictive, « sans autre intention que la vanité », excluant ainsi toute autre interprétation.

Le Prophète (saws) dit également : « Celui qui laisse traîner son vêtement pendant la salat par vanité et orgueil, Dieu ne lui pardonnera pas ses péchés et ne le préservera pas de tomber dans la désobéissance »[10]

Il en résulte que le fait de laisser tomber ses habits au-dessous de la cheville n’est pas interdit en soi. A l’époque de l’énonciation de ces hadîth, laisser traîner ses habits était un signe d’arrogance et de vanité. C’était l’habitude des notables, des princes et des rois. C’est dans ce sens que le Prophète (saws) dit : « N’insulte personne, ne sous-estime aucune action de bien, et parler à ton frère avec un visage souriant est une action de bien, et relève le bord inférieur de ton manteau à la mi-jambe (la moitié de la partie inférieure de la jambe) ou, si tu y tiens absolument, à la hauteur des chevilles. Prends garde surtout à ne pas laisser traîner ton manteau car c’est là un signe de vanité et Dieu n’aime pas la vanité »[11]. D’ailleurs, c’est en observant un prince qui laissait traîner derrière lui son habit en marchant pour se faire remarquer, se faisant annoncer par son sujet : « Voici le prince ! Voici le prince ! » (Il s’agissait du prince du Bahreïn), qu’Abû Hurayra a cité le hadîth : « Celui qui laisse traîner son habit sans autre intention que la vanité, Dieu ne le regardera pas le Jour de la Résurrection ». Or, de nos jours, le fait que le bas du pantalon soit au-dessous de la cheville n’est pas concerné par la condamnation formulée par les hadîth car cela ne constitue nullement une marque d’arrogance.

Dans son commentaire de Sahîh Muslim, An-Nawawî, pourtant, réputé pour sa rigueur, dit à propos du hadîth de l’homme qui laisse traîner son habit : « Dans le hadith, l’expression: « L’homme qui laisse traîner son vêtement » désigne l’homme qui relâche son habit pour en faire traîner le pan par pure ostentation, comme l’explique cet autre hadîth : « Dieu ne regardera pas celui qui laissera traîner son vêtement par vanité », c’est-à-dire par arrogance. Cette précision indiquant qu’il s’agit de l’homme qui laisse traîner son habit par vanité, restreint la portée générale de l’expression « l’homme qui fait traîner son habit » et démontre que les seuls concernés par la menace de châtiment sont ceux qui le font par vanité. Le Prophète (saws) a, par ailleurs, autorisé Abû Bakr As-Siddîq (rad) à laisser traîner son vêtement en lui disant : « Tu n’es pas de ceux qui font cela par vanité. » »[12]

Dans son commentaire de Sahîh Al-Bukhârî, Ibn Hajar Al-‘Asqalânî dit au sujet des hadîth sur la menace divine adressée à celui qui laisse traîner son vêtement : « Ces hadîth montrent que laisser traîner son vêtement par ostentation constitue un grand péché. Mais laisser traîner son vêtement pour quelque autre raison, serait également interdit comme semble l’indiquer le sens littéral des hadîth, mais on s’est appuyé sur les restrictions des hadîths liant la menace divine à l’ostentation pour dire que le blâme provoqué par le fait de laisser traîner son vêtement, exprimé en des termes généraux, doit être compris comme étant tributaire d’une condition. Ainsi laisser traîner son vêtement n’est aucunement interdit dès lors qu’il n’est pas accompagné d’ostentation ».

Le hafidh et juriste Ibn ‘Abd Al-Barr dit : « On comprend que la menace divine ne concerne pas celui qui laisse traîner son habit pour tout autre raison que l’ostentation ; il n’en demeure pas moins que, dans tous les cas, il est répréhensible (makrûh) de laisser traîner son qamîs (tunique) ou tout autre vêtement. »[13]

A noter qu’Ibn ‘Abd Al-Barr juge répréhensible le fait de laisser traîner son habit en toute circonstance, c’est-à-dire même si ce n’est pas fait par vanité. An-Nawawî partage cet avis concernant le fait de laisser traîner l’habit sans arrogance. C’est également l’avis d’Ash-Shâfi‘î et de Abou Hanifa que se soit pendant la salat ou en dehors. L’imam Malik autorise le fait de laisser traîner les vêtements pendant la salat mais pas en marchant car c’est en marchant que se manifeste l’orgueil. Mais cette répréhension (karâha) s’explique par le fait que laisser traîner son habit, même sans vanité, présentait, à l’époque, une certaine ressemblance avec ceux qui le font par orgueil. Ce qui n’est plus le cas de nos jours, puisqu’il n’entre plus dans les habitudes des gens de laisser traîner leur habit par vanité.

En matière de vêtements, l’islam instaure une éthique vestimentaire[14] ; quant à la forme, la longueur ou l’ampleur, elles sont déterminées par la norme sociale ou l’habitude des gens (Al-‘urf). Seuls l’excès et la vanité sont prohibés.

Le Prophète (saws) dit : « Mangez, buvez, habillez-vous et faites l’aumône, sans excès ni vanité »[15]

Ibn ‘Abbâs, que Dieu l’agrée dit : « Mange ce que tu veux et porte les vêtements que tu veux, tant que tu évites deux choses : l’excès et la vanité »[16]

L’usage fait donc loi en la matière. Ibn Hajar cite son maître al-Hâfidh al-‘Irâqî qui dit dans son commentaire d’At-Tirmidhî : « Toute partie (des vêtements) qui touche le sol par vanité est sans aucun doute illicite… et si l’on disait que ce qui est illicite, c’est ce qui dépasse l’usage habituel, on ne serait pas loin de la vérité. Mais les gens ont pris l’habitude de porter des vêtements plus longs, et chaque catégorie de gens a désormais ses propres usages vestimentaires. Tout ce qui se fait dans ce domaine par vanité est sans aucun doute illicite. Ce qui est relatif à la coutume n’est pas illicite, tant qu’on n’en arrive pas à avoir une traîne à son habit, ce qui est interdit ».

Le qadi ‘Iyâd rapporte d’après les juristes qu’il est répréhensible (makrûh) d’aller au-delà de la coutume, en portant des vêtements soit plus longs soit plus amples »[17]

S’écarter de l’usage habituel et de la norme sociale est parfois une manière de chercher à se distinguer, or, se distinguer par sa manière de s’habiller (libâs ash-shûhra) est également condamné par le Prophète (saws).

Extrait du livre « La Sunna : mode d’emploi »
de Moncef Zenati

 


[1] – Rapporté par Muslim

ثلاثة لا يكلمهم الله يوم القيامة: المنان، الذي لا يعطي شيئا إلا منة، والمنفّق سلعته بالحلف الكاذب، والمسبل إزاره

[2] – Rapporté par Muslim

ثلاثة لا يكلمهم الله يوم القيامة، ولا ينظر إليهم ولا يزكيهم ولهم عذاب أليم. قال (أبو ذر): فقرأها رسول الله (ص) ثلاث مرات. قال أبو ذر: خابوا وخسروا، من هم يا رسول الله؟ قال: المسبل، والمنان والمنفّق سلعته بالحلف الكاذب

[3] – Rapporté par Al-Bukhârî

 ما أسفل من الكعبين من الإزار فهو في النار

[4] – Rapporté par An-Nasâ’î

ما تحت الكعبين من الإزار ففي النار

[5]– « Fath al-Bârî » de Ibn Hajar Al-‘Asqalânî ; tome 10 ; p. 315/316

[6] – باب من جر ثوبه من غير خيلاء

[7] – Rapporté par Al-Bukhârî

من جر ثوبه خيلاء لم ينظر الله إليه يوم القيامة. قال: أبو بكر: يا رسول الله، إن أحد شِقّي إزاري يسترخي، إلا أن أتعاهد ذلك منه. فقال النبي (ص): لست ممن يصنعه خيلاء

[8] – Rapporté par Al-Bukhârî

لا ينظر الله إلى من جر إزاره بطرا

[9] – Rapporté par Muslim

من جر إزاره لا يريد بذلك إلا المخيلة، فإن الله لا ينظر إليه يوم القيامة

[10] – Hadith « mawqouf » (attribué à un compagnon, il s’agit ici de Ibn Mas’oud) rapporté par Abou Daoud

من أسبل إزاره في الصلاة خيلاء فليس من الله في حل ولا حرام

[11] – Rapporté par Abou Daoud et at-Tirmidhi

لاتسبن أحدا، ولا تحقرن شيئا من المعروف، وأن تكلم أخاك وأنت منبسط إليه وجهك إن ذلك من المعروف، و ارفع إزارك إلى نصف الساق، فإن أبيت فإلى الكعبين، وإياك وإسبال الإزار فإنها من المخيلة، وإن الله لا يحب المخيل

[12] – Voir « Kayfa natâ‘amal ma‘a as-sunna an-nabawiya » d’Al-Qaradâwî ; p. 125-127.

[13] – Item.

[14] – Le vêtement doit cacher la nudité « al-‘awra », il ne doit être ni transparent ni moulant.

[15] – Rapporté par Al-Bukhârî et Ibn Abû Ad-Dunyâ.

كلوا واشربوا والبسوا وتصدقوا في غير إسراف ولا مخيلة

[16] – Rapporté par Ibn Abû Shayba

كل ما شئت والبس ما شئت ما أخطأتك اثنتان: سرف أو مخيلة

[17] – « Kayfa natâ‘amal ma‘a as-sunna an-nabawiya » d’Al-Qarâdâwî ; p. 28

14 Commentaires

  1. salam aleykoum,

    ca me derange un peu d’avoir comme explication « le contexte actuel » pour justifier la question de lever son pantalon au dessus de la cheville. Je préfère avoir des versets du coran, hadiths du prophète alih salat wa salem, un charh des savants concernant les ahadiths, mais également des avis de savants sur la question. Les grands imams entre autres abou hanifa, mali, shafii (qu ‘Allah leur fasse miséricorde) ont donné leur avis sur la question. Pourquoi aujourd’hui on justifie tout par le contexte, expliquez moi votre courant s’il vous plait pour me rassurer, d’autant plus beaucoup donnent des avis sur des questions où le savant n’est pas mentionné, à croire que ces réponses proviennent de la personne elle même ce qui prête à confusion. Pour finir, l’imam ennawawi rahimou allah a dit que le fait laisser son habit dépassé la cheville était légèrement déconseillé (makruh tanzihan)si c’est fait sans orgeuil, et haram si c’est fait par orgeuil. Wallahou a3la wa3lem

    • l’article ne fait pas mention du contexte actuel, il énonce comme tu le dis les hadiths et les paroles des savants sur la question, il faut lire l’article et répondre aux arguments qu’il avance.

      • Salam alaykoum,

        Pour moi l’argumentation du frère contredit le hadith ou le prophète aleyhi salat Wa Salam dit de faire attention de pas faire traîner son habit sous sa cheville car c’est une forme d’orgueil. Il dit donc que l’habit en lui même est une forme d’orgueil et non le fait de l’accompagner de l’orgueil. ALlahu à’lem.

        En plus pourquoi le prophète aleyhi salat Wa Salam à insister auprès des compagnons pour qu’ils le relève. Si ya bien des gens les moins touchés par ‘orgueil c’est bien les compagnons. Hors eux s’attacher scrupuleusement à le remonter. Sommes nous meilleurs qu’eux? Si yavai bien des personnes pour dire « nous on le fait pas par orgueil » c’est bien les sahabas hors ils ne l’ont pas fait. Wallahu à’lem.

        • que penses tu de ce hadith sahih rapporté dans sahih el boukhari, penses tu un instant que le prophete sws negligea un aspect aussi important comme tu le penses en trainant son manteau, et pourquoi allah nous a permis de connaitre ce hadith avec cette precision sur la façon dont le prophete sws est allé guider la prere de l’eclipse:
          Abou-Bikra a dit : « Nous étions auprès du Prophète lorsque une éclipse de soleil eut lieu. Il se leva aussitôt traînant son manteau et entra dans la mosquée. Nous y entrâmes également. Il pria avec nous deux rika’ jusqu’au moment où le soleil fut dégagé. Alors il dit : « Le soleil et la lune ne sont pas éclipsés à l’occasion de la mort de quelqu’un. Lorsque vous voyez une éclipse, priez et faites des invocations jusqu’à ce que tout danger soit écarté de vous. »
          je rejoins l’avis donné dans le texte, qui parle d’orgueil en trainant le vetement, de plus il faut preciser que la plus part des gens qui porte un pantalon ne le font pas trainer par terre donc le chatiment semble ne pas concerner ces gens et allah ou ahlem

        • Ce n’est pas le frère qui dit, c’est le Prophète (BDSL):« Celui qui laisse traîner son habit sans autre intention que la vanité, Dieu ne le regardera pas le Jour de la Résurrection »,  » Prends garde surtout à ne pas laisser traîner ton manteau car c’est là un signe de vanité et Dieu n’aime pas la vanité », que fais-tu de ces hadiths?!

          • une fois de plus ca parle de vanité, et on parle de celui qui fait trainer son vetement, pas de celui qui porte un pantalon, et allah ou ahlem, l’article apporte les propos de savant je n’ai pas à apporter quoi que ce soit de plus je ne suis qu’une pauvre ignorente moi

  2. […] « Il est trois hommes à qui Dieu ne parlera pas le Jour de la Résurrection : L’homme qui rappelle ses bienfaits et ne donne quelque chose que pour faire valoir sa générosité ; le marchand qui cherche à écouler sa marchandise par des serments mensongers ; et l’homme qui laisse traîner son habit »[1] […]

  3. Porter un vêtement qui dépasse la cheville même si ce n’est pas par vanité et arrogance, le fait de les imiter est répréhensible.
    من تشبه بقوم فهو منهم

  4. Salam alaykoum,
    On assiste en ce moment à des phénomènes de mode certains de nos frères (soit par lecture littéraliste ou par imitation ou par le suivi abusive de certaines chaînes Youtube), sont vêtus avec des qamis arrivant aux niveaux du mollet ou légèrement en dessous. Suivent- ils juste une tendance ou c’est un choix? Il est hors de question de faire des procès d’intention mais ce qui n’est pas ACCEPTABLE c’est leur façon de te faire comprendre qu’ils ont la VÉRITÉ et si tu ne fais pas comme EUX « tu es égaré » et « tu suis tes passions. » Peut être ils pensent que seuls les savants qu’ils suivent connaissent ces hadiths mais l’islam n’est pas seulement noir ou blanc, il est certe noir/blanc et toute les nuances pouvant appartenir entre deux. C’est la grandeur de Allah soubhanna wa ta’ala qui laisse aux savants reconnus l’interprétation des textes sacrées. La compréhension et le raisonnement détermine l’ouverture d’esprit en visant les finalités du dine ou à l’opposer la lecture sans raisonnement peut amener à la fermeture puisque la réflection est quasiment rejeté.

  5. Franchement c est CA qui est important d étudier? Pauvre communauté qui plutôt que s enjoindre à la prière de nuit aux actes d adoration caché. S interroge sur des détails futiles. …
    Après ons étonne d être pris pour des idiots par les autres communautés. ..
    Oh Seigneur par l intermédiaire de ton Bien Aimé Saaws fait ce que tu nous as promis et remet sur terre un homme juste qui guidra la communauté et la soignera de ses pseudos savants Facebook de 40 ans! Que Dieu me préserve de médire mais au moins que ceux qui on un minimum de science dans un domaine l utilise pour l enseignement minimal de la Ummah

  6. c’est pour cela que le savoir est très important. Ici est mis en avant les sciences du hadith qui permettent de comprendre fidèlement les propos de notre noble Prophète SWS.
    des littéralistes ne voudront pas l’accepter, soit, le principal c’est que les deux visions se respectent et que l’un ne dise pas à l’autre « tu es trop bête pour comprendre » ou que l’autre dise à l’un « tu es moins pieux que moi car moi mon vêtement est au dessus de ma cheville »

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