Après les dégâts du copinage, cheikh Moncef Zenati aborde le cas du mariage halal. Il s’agit généralement d’une union entre un homme et une femme devant un imam, sans que l’acte de mariage ne soit notifié auprès de l’autorité civile, en l’occurrence ici en France, à la mairie qui délivre les actes de mariage.

Ce mariage présente des défauts tant au niveau de la jurisprudence islamique, qu’au niveau de la bonne morale. Les dérives de ce mariage halal sont nombreuses, et force est de constater que ce type de mariage a conduit à de nombreux drames.

Cheikh Moncef Zenati nous apprend également que ce mariage halal n’existe nulle part ailleurs dans le monde, ni même dans les pays musulmans. C’est en évoluant dans un contexte judéo-chrétien que nous avons finit par calquer nos mariages sur ceux des chrétiens.

Ce mariage halal ne garantit donc aucun droit pour les conjoints car il n’est reconnu par aucune autorité. Jamais dans l’Histoire un livre ou un savant a mentionné que l’imam avait l’autorité et le pouvoir de marier les fidèles car le mariage n’entre tout simplement pas dans les fonctions de l’imamat.

2 Commentaires

LAISSER UN COMMENTAIRE

Votre commentaire
Votre Nom