Sa lignée et sa naissance Al-Hasan Ibn Abî Al-Hasan Yasâr Abû Sa`îd Al-Basrî, l’Imâm de Bassora, l’emblème de la piété, le modèle des soufis, naquit en 21 A.H. à Médine, sous le califat de `Umar Ibn Al-Khattâb. Son père était un esclave affranchi de Zayd Ibn Thâbit, et sa mère une esclave affranchie de la Mère des Croyants, Umm Salamah. Lorsque sa mère s’absentait pour accomplir une tâche qu’Umm Salamah lui avait demandée, Al-Hasan pleurait ; Umm Salamah le portait et l’allaitait. On dit que cet allaitement fut une bénédiction pour Al-Hasan. Dans son enfance, il allait s’asseoir avec les Compagnons du Prophète – paix et bénédiction de Dieu sur lui. Notre maître `Umar Al-Fârûq invoqua Dieu d’accorder à Al-Hasan une profonde compréhension de la religion et l’amour des gens. Il apprit le Coran sous le califat de `Uthmân Ibn `Affân. Ses qualités Il fut connu pour son strict respect et…
Allah -Gloire et pureté à Lui- a attribué une clef qui ouvre la porte de toute chose recherchée :
1- La clef de la prière est la purification. Comme l’a dit le Prophète (saws) : « La clef de la prière est la purification. » [ Hadith authentique. Rapporté par Tirmidhî et Ahmed.]
2- La clef du pèlerinage est la sacralisation (Al Ihrâm).
Dans l’une de ses lettres adressée à l’un de ses gouverneurs, Umar ibn Abd Al-Aziz رَحِمَهُ اللهُ a interdit aux gens de faire courir leurs chevaux inutilement. Il a écrit aussi aux personnes chargées des routes et des chemins, afin qu’ils répriment toute personne qui utilisait des rênes trop lourdes sur ses animaux, qui frappait ses bêtes avec des cravaches, ou qui utilisait des pointes pour les faire avancer plus vite. Une des tâches de l’agent de l’ordre (Al-Muhtasib) était également d’arrêter toute personne qui surchargeait sa bête, lui faisait porter plus qu’elle ne pouvait, la tourmentait ou la frappait, au cours de ses trajets quotidiens ou de ses voyages. Si cet agent voyait une personne mal agir, il le rappelait à l’ordre, voire le sanctionnait! Umar ibn Abd Al-Aziz رَحِمَهُ اللهُ définissait le rôle et la tâche de cet agent l’ordre de la manière suivante : « Al-Muhtasib doit contraindre les…
Était-il encore besoin de le mentionner? Certainement, lorsqu’on songe qu’aux IXe, Xe, XIe siècles, l’Europe centrale compte pour le moins 95 % d’analphabètes. Tandis que sur ses vieux jours, Charlemagne s’efforce de s’initier à une science, pour lui, aussi ardue qu’insolite et que plus tard la noblesse d’Occident s’enorgueillira toujours d’ignorer l’écriture, tandis que dans les monastères seuls quelques moines sauront encore manier la plume (si bien qu’en 1291, de tous les moines du chapitre du monastère de Saint-Gall, pas un seul ne saura écrire), pendant ce temps, dans les milliers d’écoles des villes et villages arabes, garçons et filles de six à onze ans, accroupis sur leur petit tapis, tracent d’une encre brunâtre leurs signes sur une tablette de bois ciré ou épellent les vers du Coran jusqu’à savoir chanter par cœur sourates, et peu à peu s’initient aux rudiments de la grammaire. Le désir éprouvé par les convertis…
La reconnaissance et la satisfaction envers Allah (swt) pour ses bienfaits est un état d’esprit à cultiver quelque soit notre situation ou notre condition matérielle. Un état d’esprit inconditionnel, une révérence profonde et sincère du cœur envers notre créateur.
Qu’on le veuille ou non, notre passé nous accompagne dans notre avenir. Il tente tout au long de notre vie de reconquérir son influence, bonne ou mauvaise, en s’actualisant dans notre présent, soit de manière consciente par le souvenir, soit de manière inconsciente. Notre éducation passée nous poursuit lorsque nous la reproduisons sans y prendre garde ; notre jeunesse nous rattrape par la nostalgie d’un passé idéalisé ou le regret de nos erreurs. Aussi, est-il très important lorsque l’on est musulman et que l’on fait partie des convertis ou des reconvertis, de distinguer clairement ce qui nourrit notre envie de vivre. Les larmes du repentir que l’on versera sur notre passé féconderont notre avenir sur Terre et dans l’Au-delà. D’après une tradition prophétique « Le Croyant est entre deux craintes : celle de son passé, dont il ne sait pas ce que Dieu va faire, et celle de son avenir, et…
Les deux derniers hadiths, isolés de l’ensemble des hadiths évoquant le jeûne du jour de ‘Ashoura, laisseraient entendre deux choses historiquement fausses. La première, c’est que le Prophète, que la Paix et la Bénédiction de Dieu soit sur lui, n’observait pas le jeûne de ‘Ashoura avant l’arrivée à Médine. C’est en voyant les juifs jeûner ce jour que le Prophète, que la Paix et la Bénédiction de Dieu soit sur lui, ordonna de le jeûner.







