Tag

musulmans

Browsing

A la veille de la fête du sacrifice, plein d’images se bousculent dans ma tête. Une fête qui célèbre la véracité et la sincérité exemplaires de deux prophètes, unis par un lien de parenté et un amour filial entretenus dans l’amour de Dieu. Un père, le prophète Ibrahim, reçoit l’ordre divin de sacrifier son fils Ismaël…

L’UOIF comprend que le satirique fasse parti de notre société et que de grands journaux et magazines se sont spécialisés dans ce type d’information. Cependant, ces publications loin de servir la paix et la cohésion sociale cherchent, à s’attaquer à un symbole de la foi de près d’un milliard et demi de musulmans dans le monde, et plus particulièrement de la communauté musulmane de France, qui se sentent offensés.

Parce que c’est un journal qui se drape dans la liberté d’expression, uniquement lorsqu’elle sert ses intérêts, je ne peux être solidaire de Charlie Hebdo.

C’est à se demander devant les provocations que ne cesse de diffuser ce journal, si la liberté supporte encore des limites. La réponse et certes oui, mais ces limites sont dictées par la loi et force est de constater que l’islamophobie ne jouit pas, à titre de comparaison, du même statut que l’antisémitisme.

Que nous apprennent les élections tunisiennes ? Que 42 des 49 femmes élues à l’Assemblée constituante tunisienne sont membres d’ Ennahda. Que 42 femmes élues sur 90, cela représente 47% des élus d’Ennahda. Que TOUS les autres partis, toutes tendances confondues, n’ont fait élire que 7 femmes. Et qu’aujourd’hui, l’Assemblée tunisienne compte donc 49 femmes sur 217 sièges, soit 22,5% de femmes. En France, l’Assemblée ne compte que 18,5% de femmes…

Durant sa vie, le Prophète (BDSL) était la référence de tout musulman désireux de connaître les prescriptions juridiques, quelles soient tirées du Coran ou de sa tradition (Sunna) qui englobe ses actes, ses dires et ses approbations.

Lorsque les compagnons n’étaient pas en compagnie du Prophète (BDSL), ils appliquaient leurs propres ijtihads dans la limite de leurs connaissances des prescriptions juridiques et des principes généraux de l’islam.

Tous les musulmans s’accordent à considérer le Coran et la Sunna comme étant les deux sources scripturaires principales et fondamentales pour connaître les prescriptions de l’islam.
Ils divergent, cependant, sur la légitimité juridique d’autres sources tels que le consensus « al’ijma’ », le raisonnement par analogie « al-qiyas », l’intérêt général indéterminé « al-maslaha al-moursala », l’usage ou la norme sociale « al-urf » …

La conversion d’Abû Bakr renforça considérablement les fondements de la nouvelle religion. Sa forte adhésion au Message de l’islam le poussa à défendre, non seulement le Prophète, mais aussi les opprimés et les persécutés parmi les nouveaux musulmans. Ainsi, racheta-t-il sur ses propres deniers la liberté de sept esclaves convertis à l’islam, dont Bilâl Ibn Rabâh et `Âmir Ibn Fuhayrah, afin de les sauver de la ferrule de leurs maîtres.