Sacrifier une bête le jour de la fête du sacrifice (le 10ème jour de dhoul-hajja) est un rite instauré par l’islam. Dieu dit : « Accomplis la Salat pour ton Seigneur et sacrifie » (108 :2) D’après Anas ibn Malik (que Dieu l’agrée) : « le Prophète (BSDL) sacrifia deux béliers, gros, blancs, cornus. Il évoqua le nom d’Allah (en disant bismillah), prononça le takbir (Allahou akbar), posa son pied sur leur flancs et les immola de sa main » ( al-Boukhari et Mouslim). D’après une autre version rapportée par Mouslim d’après Aïsha (que Dieu l’agrée), le Prophète (BSDL) dit (en immolant) : « Au nom d’Allah (bismillah). Seigneur Dieu ! Accepte ceci de la Part de Mohammad, de la famille de Mohammad et de la communauté de Mohammad » Le Prophète (BSDL) encouragea « le sacrifice » en disant : « L’homme ne peut accomplir, le jour du sacrifice, un acte plus aimé de Dieu que l’immolation d’une bête » (At-Tirmidhi) Le statut juridique du « sacrifice » La majorité des savants…
Dans le cadre de mes activités au Centre islamique de Genève, j’ai souvent été témoin de drames familiaux dont l’issue pouvait aller jusqu’au divorce, ou également de tensions graves entre des parents et leurs enfants sous un même toit. Le premier conseil que je me suis appliqué à donner à chacun est précisément de mener une réflexion saine sur le sens de la famille. Si Dieu a conçu la famille ou chacun assume son rôle, c’est afin de L’adorer. Comment donc peut-on supposer qu’une famille puisse prospérer dans l’harmonie et le bonheur, si ses membres délaissent la prière et les commandements divins ? L’obéissance de nos enfants découle de notre obéissance à Dieu. Autant nous nous conformons à Sa loi et respectons Ses prescriptions, autant nous sommes respectés de ceux dont nous avons la charge. Un sage disait ainsi en substance : «Il m’arrive de désobéir à Dieu, et je…
La divergence sur des questions de jurisprudence (fiqh) existait déjà chez les premières générations de l’islam. A la grande différence de certains contemporains, ces générations se sont distinguées par le respect et l’ouverture d’esprit avec lesquels ils abordaient ces sujets. Le comportent des quatre grands imams illustrent parfaitement cette éthique de la divergence, emprunt de respect et de considération.
Deux éléments fondamentaux permettent de bonifier la prière et de la rendre plus profitable encore : la prière en groupe et la présence du coeur (autrement dit la concentration). La prière en groupe, particulièrement à la mosquée, est très méritoire individuellement et joue un rôle spirituel édifiant d’un point de vue collectif. Aussi, la présence du coeur lors des prières permet de profiter pleinement de ses bienfaits spirituels et de nous aider à changer positivement nos vies.
Quelques années après la mort du Prophète (صلى الله عليه وسلم) vivait un homme nommé al-Waqidi. Ce dernier avait deux amis auxquels il tenait très fort, dont l’un était un descendant du Prophète (un Hashimi). Tous trois avaient un lien très particulier qui dépassait l’amitié et se rapprochait d’avantage du lien fraternel. Ils aimaient le petit groupe qu’ils formaient car il les poussait à donner le meilleur d’eux-mêmes. D’ailleurs, les gens les taquinaient en leur disant qu’ils ne formaient qu’une seule et même personne tant ils étaient inséparables. Une année, arriva le moment de l’aïd. Al-Waqidi était un homme qui avait peu de moyens mais cette année-là avait été plus dure que les autres, et il vivait alors dans une grande pauvreté. Son épouse vint le voir et lui dit : – Tu sais, je suis bien consciente qu’il faut faire preuve de patience et attendre que Dieu nous favorise de…
Ce nouveau nom qui est sur toutes les lèvres depuis quatorze siècles est en fait, l’intitulé d’une réalité ancienne qui a vu le jour avec la création. Cette réalité a accompagné l’être humain dans sa marche et a suivi, sans discontinuer, tous les Messages qui ont relié les hommes à leur Maître Suprême et leur ont fait connaître ce que Dieu attendait d’eux. Ces propos méritent d’être précisés. Qu’entend-t-on par « réalité ancienne » ? La réponse est la suivante: c’est l’essence de la relation entre Dieu et les humains, telle qu’elle a été définie par toutes les religions et telle qu’elle a été enseignée par l’ensemble des Envoyés de Dieu, ces Messagers qui sont apparus dans le passé et auxquels différents peuples ont cru. Il n’y a donc absolument aucune différence entre ce que Dieu a dit à Moïse (عليه السلام)et ce qu’Il a révélé à Jésus (عليه السلام)…
Les premiers musulmans étaient-ils des guerriers assoiffés de sang ? Déconstruction de ce préjugé par Cheikh Moncef Zenati.







