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Havre De Savoir

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"Celui que Dieu aime, Il lui accorde la compréhension de la religion"

Dans cette vidéo cheikh Ahmed Jaballah, nous explique les finalités de la législation islamique (shari’a). Cette conférence fut donnée le Le 12 avril 2014, lors d’un Masterclass consacré à la Shari’a. Tous les savants à travers le temps s’accordent à dire que les prescriptions de la « shari’a » sont dans leur ensemble justifiées par une raison intelligible et visent à réaliser des finalités. Ils s’accordent également à dire que ces finalités sont en règle générale intelligibles et logiques à l’exception de quelques prescriptions d’ordre strictement cultuelles. L’intérêt que la « shari’a » vise à réaliser et à préserver n’est pas un intérêt purement profane comme appelle les détracteurs de la Religion, ni un intérêt purement matérialiste comme le veulent les anti-spirituels, ni un intérêt purement individuel comme le revendiquent les défendeurs du libéralisme, ni un intérêt exclusivement collectif à l’instar des marxistes, ni un intérêt limité à un territoire comme le veulent les…

Il est recommandé de jeûner pendant le mois de Sha’ban conformément au hadith de ‘Aïsha : « Je n’ai jamais vu le Messager de Dieu (saws) jeûner un mois dans sa totalité à l’exception du mois de Ramadan, et je ne l’ai jamais vu autant jeûner que pendant Sha’ban » (rapporté par al-Boukhari et Mouslim). Par contre, il est répréhensible « makrouh) de Jeûner pendant la deuxième moitié de Sha’ban, si le musulman n’a pas jeûné auparavant et ce, en raison des propos du Messager de Dieu (saws) : « Lorsque le mois de sha’ban arrive à sa moitié, ne jeûnez plus » (rapporté par les auteurs des sounan). Les jurisconsultes « fouqaha » jugent répréhensible le jeûne après la moitié de sha’ban, à l’exception d’un jeûne habituel, auquel cas, le musulman peut alors s’y tenir. La répréhension s’accentue un jour, ou deux jours, juste avant le Ramadan et ce, conformément à l’autre hadith : « Ne précédez pas le Ramadan d’un jeûne…

Voici le premier teaser de promotion de la 3ème Rencontre Annuelle des Musulmans du Havre. Le thème de cette année sera : Être proche de Dieu. Parmi les intervenants, vous pourrez retrouver inch’ALLAH : Abdallah Ben Mansour, Hassan Iquioussen, Amar Lasfar, Mohamed Minta, Hani Ramadan et Moncef Zenati. Le teaser a été réalisé par notre frère Wissame Cherfi, réalisateur et producteur audiovisuel (www.wissamecherfi.com / wissamecherfi@gmail.com) Rendez-vous le 14 Juin 2014 auxDocks Café du Havre InchaAllah. Plus d’informations sur la rencontre en cliquant ici

Il y a vingt ans, en 1994, le Rwanda plongeait dans l’horreur. Les médias et la presse ont relayé la commémoration de ce drame, en relevant les incohérences de l’action de l’Unamir, les troupes des Nations Unies postées au Rwanda. Malgré une recrudescence visible de la violence, aucun contingent de casques bleus ne fut déployé de façon efficace afin de protéger les Tutsi et les Hutu modérés du terrible carnage qui s’est ensuivi : pendant cent jours, le régime hutu a pu sans retenue massacrer 800 000 victimes, dans des conditions épouvantables. Il est possible aujourd’hui  de relever l’immense responsabilité du Département des opérations de maintien de la paix, dirigé alors par Kofi Annan, qui n’a pas jugé bon d’intervenir à temps. La responsabilité, aussi, de la France, qui « cultivait ses rapports avec le régime hutu, lui fournissait des armes, formait ses soldats et entraînait ses milices »[1]. Or, il semble bien que…

Prenons par exemple la question de laisser descendre les vêtements au-dessous de la cheville, sujet de débat et de polémique dans certains milieux de jeunes. Certains parmi eux n’hésitent pas à faire montre d’une extrême rigueur au point de faire du port de vêtements courts un devoir religieux et une marque de piété, considérant que le port de pantalon qui descend au-delà de la cheville est une preuve de négligence religieuse et une marque d’impiété. Le degré de la foi est, pour eux, inversement proportionnel à la longueur du vêtement. Cette extrême intransigeance est déduite des hadîth suivants : « Il est trois hommes à qui Dieu ne parlera pas le Jour de la Résurrection : L’homme qui rappelle ses bienfaits et ne donne quelque chose que pour faire valoir sa générosité ; le marchand qui cherche à écouler sa marchandise par des serments mensongers ; et l’homme qui laisse traîner son habit »[1] Selon une…

Dans cette vidéo cheikh Moncef Zenati nous parle des signes de Dieu.  Dieu dit : « … qui lorsque les versets de leur Seigneur leur sont rappelés, ne deviennent ni sourds ni aveugles ». Les versets de Dieu se divisent en deux catégories : les versets cosmiques et les versets révélés ; les versets appartenant au livre ouvert qui est l’univers ; et les versets appartenant au livre récité qui est le Coran. Les versets cosmiques sont les signes de Dieu dans l’univers ; dans la création ; les signes que Dieu diffusent pour orienter les gens vers Lui ; pour démontrer son existence et son unicité. Comment peut-on désobéir à Dieu ou nier son existence alors toute chose dans l’univers indique qui est l’Unique ?! Mais il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre, ni plus aveugle que celui qui ne veut pas voir…

La shari’a est un mot que l’on entend souvent, mais qui n’est que rarement définit et souvent de manière totalement erronée. Malheureusement comme beaucoup de notions islamiques, elle est mal comprise et reflète l’exacte opposée de ce qu’elle est réellement. Elle est synonyme dans l’imaginaire occidentale de polygamie, lapidation, torture … tout simplement une source du mal. Dans cette conférence, le professeur Moncef Zenati  prend le temps de nous expliquer réellement ce que c’est que la Shar’ia. La législation musulmane « shari’a » se distingue du droit positif par le fait qu’elle est de source divine, ce qui attribue à ses lois une sacralité incomparable et projette dans les cœurs de ceux qui s’y réfèrent son amour et son respect.

Nous avons accueilli, il y a quelques jours, le mois de Sha’ban ; le mois qui précède le Ramadan. C’était pendant ce mois que le Prophète (saws) jeûnait le plus. ‘Aïsha, que Dieu l’agrée, dit : « Le Prophète (saws) ne jeûnait pendant aucun mois plus qu’il ne jeûnait pendant celui de Sha’ban. Il jeûnait entièrement Sha’ban » Dans une autre version : « Il jeûnait entièrement Sha’ban sauf quelques jours » (al-Boukhari et Mouslim). D’autres hadiths indiquent que le Prophète (saws) ne jeûnait jamais un mois entièrement à l’exception du mois de Ramadan. Ce qu’il faut comprendre de l’ensemble de ces hadiths, c’est que le Prophète (saws) ne jeûnait jamais un mois entièrement d’une manière régulière à l’exception de Ramadan. Quant aux autre mois, parfois il les jeûnait entièrement et parfois il n’en jeûnait qu’une partie. D’ailleurs, les compagnons disaient que parfois, le Prophète (saws) jeûnait si fréquemment à croire qu’il ne rompait jamais le jeûne, et parfois,…