Si l’on consulte l’impressionnant ouvrage de l’imam A-Dhahabi consacré aux grandes figures de l’Islam, Siaru A’lamu A-Noubalaï (dix-sept volumes), on constate qu’il ne réserve que quatre pages à l’imam Mouhaiyi-Din An-Anawawî. Bien peu en vérité et Ibn Kathir ne fait guère mieux dans sa Bidaya wa a-Nihaya : à peine une page. Cependant, dans ces quelques lignes, nos deux chroniqueurs ne tarissent pas de ces superlatifs que l’on garde soigneusement au fond de soi et que l’on ne sort qu’à de rares occasions, pour magnifier les grandes figures de l’histoire humaine. Ils le présentent comme le savant de son temps, l’homme à la conduite parfaite, à la plume d’or et à l’intelligence rarissime. Fort heureusement malgré tout, sa vie et son œuvre nous sont bien détaillées dans Tuhfat At-Tâlibîn fî Tarjamat Al-Imâm An-Nawawî, par son élève dévoué, le mufti Sheikh Ibn Al-`Attâr. L’imam An-Nawawî est un homme qui fascine avant tout.…
Épisode 10 : Le repentir en Islam. Cette vidéo est le dixième épisode d’une série intitulée : « Les qualités des serviteurs du Tout Miséricordieux ». Dieu dit en évoquant les qualités des serviteurs du Tout Miséricordieux : « Qui n’invoquent pas d’autre dieu avec Dieu et ne tuent pas la vie que Dieu a rendu sacrée, sauf à bon droit ; qui ne commettent pas de fornication, car quiconque fait cela encourra une punition. Et le châtiment lui sera doublé, au Jour de la Résurrection, et il y demeurera éternellement couvert d’ignominie » Ainsi, Il est demandé aux serviteurs du Tout Miséricordieux de se repentir si jamais ils commettaient un péché parmi les péchés majeurs tels que les péchés évoqués dans ce verset. En effet, les péchés mineurs sont absouts par la Prière, le jeûne, l’aumône, l’éloignement des péchés majeurs « Si vous évitez les grands péchés qui vous sont interdits,…
Dans cette conférence, Linda Bendjafer nous donne de précieux conseils afin de communiquer avec l’adolescent et surtout de le comprendre. À travers la « pyramide des besoins » de Maslow, Linda Bendjafer nous explique l’importance des besoins de l’adolescent, qui lorsqu’ils sont comblés, assurent un équilibre et l’épanouissement de ce dernier. L’adolescence étant une période parfois difficile, cette vidéo apporte des pistes concrètes aux parents. Linda Bendjafer est psychologue spécialiste de l’enfant et de l’adolescent.
Épisode 9 : Interdiction de la fornication en Islam. Cette vidéo est le neuvième épisode d’une série intitulée : « Les qualités des serviteurs du Tout Miséricordieux ». L’islam est venu entre autre pour préserver l’honneur et la filiation. C’est pour cette raison qu’il a interdit la fornication. Les serviteurs du Tout Miséricordieux ont parfaitement saisi ce sens, par conséquent, ils ne commettent nullement la fornication et ne tombent pas dans ce péché capital que Dieu a formellement interdit en disant : « Et n’approchez pas de la fornication (c’est à dire ne la commettez pas et ne commettez pas ce qui y mène). En vérité, c’est une turpitude et quel mauvais chemin » (17 :32) A partir de là, l’islam a interdit la fornication de même que tout ce qui pourrait y mener ou s’en approcher. Il interdit ainsi de s’isoler avec une femme étrangère (qui ne fait pas partie de…
Au sens étymologique, le terme arabe « bid‘a » est tiré du verbe « bada‘a » qui signifie : créer sans se référer à un modèle préalable. C’est dans ce sens que Dieu se qualifie dans le Coran de « badî‘u s-samâwâti wa Al-ard » (Créateur des cieux et de la terre). Le terme « bid‘a » correspond donc à « innovation », action de créer, d’inventer quelque chose de nouveau. Au sens terminologique, l’imam Ash-Shâtibî définit le terme « bid‘a » comme étant « une manière d’agir inventée dans le domaine de la religion, qui ressemble à une pratique cultuelle légale, dans l’intention de pousser à l’extrême l’adoration de Dieu ». Cette définition nous apporte des éléments de compréhension indispensables : Premièrement : D’après cette définition, la « bid‘a » correspond à l’innovation en matière de religion ; introduire quelque chose de nouveau dans le domaine de la religion. Dans ce sens, la « bid‘a » constitue un égarement qu’il faut rejeter conformément aux hadîth : « Celui qui introduit dans notre religion-ci une…
Dans cette vidéo, cheikh Moncef Zenati nous présente les caractéristiques générales de la Shari’a (la source divine, la moralité, le réalisme, l’humanisme, l’harmonie et la globalité). Moncef Zenati : Titulaire d’une maîtrise en sciences islamiques, professeur à l’Institut Européen des Sciences Humaines de Château-Chinon et auteur de nombreux livres dont : « La sunna : mode d’emploi ».
Je me permets d’ajouter ici une règle que je pense indispensable pour bien comprendre la Sunna : comprendre les hadiths à la lumière du développement des sciences modernes. Il ne s’agit point d’une invention de ma part. Les savants font allusion à cette règle pour illustrer le changement de « fatwa » en fonction du changement de connaissances.
En effet, nous avons, aujourd’hui, à notre disposition des connaissances que les savants anciens n’avaient pas. Ils ont donc fondé leurs jugements sur les connaissances dont ils disposaient à leur époque.







