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L’Islam comprend des enseignements qu’il peut être utile de soumettre à tous ceux qui défendent la dignité des animaux. Le Coran affirme ainsi : « Nulle bête marchant sur terre, nul oiseau volant de ses ailes, qui ne soit comme vous en communautés. » (Coran, 6,38). Cela signifie que les espèces animales bénéficient du statut de créa- ture, tout comme les êtres humains.

Le Prophète Muhammad lui-même s’est exprimé très clairement sur ce thème en de nombreuses occasions. Il dit un jour (…) lire la suite

La réforme des sociétés ne peut se produire qu’en fonction de la réforme des indivi- dus, de même que l’édifice ne peut s’élever qu’en s’appuyant sur des pierres saines. L’individu est pour la société ce que la pierre est pour l’édifice. Mais l’individu ne peut se réformer sans réformer son âme. L’âme est donc la base de la réforme et de la bonté humaine, et c’est pour cette raison que nous poursuivons nos discours sur la purification de l’âme.

L’être doit œuvrer pour la purification de son âme, pour l’épuration de son cœur …

Un imâm, un savant doit être un homme de son époque vient-on de souligner dans l’article précédent ; on ne peut évaluer la pertinence ou l’impertinence d’un Ibn Tay- miyyah, par exemple, sans l’avoir replacé dans son environnement social, culturel, religieux, et parfois même économique. C’est dire qu’il est urgent que les « sciences humaines » prennent leur place centrale dans l’enseignement des sciences dites « re- ligieuses » parfois transmises en toute déconnexion de leur environnement.

Le changement de contexte : islam occidental, européen, américain, nécessite …

Une des erreurs spécifiques à l’homme consiste à se soucier, dans le présent, d’un avenir encore lointain. En songeant avec espoir au futur, il tend souvent à laisser vog- uer librement et indéfiniment sa pensée, de sorte qu’aussitôt (et avec quelle prom- ptitude) les idées noires émergent dans ses réflexions, qu’elles enveniment et trans- forment en soucis déprimants, voire en hantises accablantes.

A quoi bon se laisser assaillir par le doute et l’inquiétude ? Vivre son présent immé- diat, voilà le choix à faire.

Aujourd’hui, nous allons parler d’une autre station fortement liée à celle de la patien- ce, à savoir, la gratitude « ash-shoukr ». En effet, la patience et la gratitude sont deux qualités indissociables. Dieu dit dans quatre versets dans le Coran : « Dans tout ceci, il y a des signes pour tout homme plein d’endurance et plein de gratitude ». Ainsi, le véritable croyant est celui qui est plein de patience face aux épreuves qui le touchent ; plein de gratitude pour les bienfaits reçus.

Le Coran associe également la gratitude à l’invocation de Dieu ; au souvenir de Dieu…

Une des raisons de l’expansion de l’islam au moyen âge, peu soulignée, outre la sim- plicité de la foi, tient au contenu du message lui-même : l’égalité proposée entre ho- mmes et femmes, la suppression des hiérarchies sociales, raciales (un arabe est égal à un chinois ou un noir dans les principes, même si c’était beaucoup plus compliqué à mettre en œuvre), la place des orphelins, l’importance de la zakat, la justice, etc.

Ces idées ne pouvaient que séduire des masses de populations qui croupissaient sous des régimes où les lois des plus forts s’imposaient aux plus faibles.

Et si la patience est indispensable à l’être humain d’une manière générale, elle l’est d’autant plus pour le musulman. En effet, le musulman se doit de se garder du pé- ché, or, les péchés procurent à l’âme un plaisir dont il est très difficile de se séparer. Il a donc besoin d’une grande maîtrise de soi et d’une ferme volonté qui l’empêche- ront de commettre l’acte de désobéissance.

Le musulman se doit également d’accomplir les actes d’obéissance, et ceci exige un dévouement sans faille. Il se doit aussi de faire preuve de patience face au destin…

Je n’appréciai guère sa façon de s’habiller lorsqu’elle entra dans mon bureau. Toute- fois, son regard était chargé d’une tristesse et d’un embarras qui appelaient à la compassion.

Elle s’assit et commença à m’exposer ses soucis dans l’espoir de trouver une réponse chez moi. Je l’écoutai pendant un bon moment. J’appris que c’était une jeune femme arabe qui avait reçu son éducation en France. Il était également clair qu’elle connai- ssait à peine l’islam. Je commençai à lui expliquer des choses élémentaires, en …