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Nous devons totalement prendre notre place dans les dynamiques sociales et politi- ques : syndicats, associations, conseils de quartiers, etc. afin de partager nos points de vue et se faire comprendre davantage.

Cessons de vivre dans une vision parfois fantasmée de notre histoire, de notre patri- moine et ayons le courage de faire face aux défis de notre Temps comme l’ont fait tous les grands hommes qui nous ont précédés. Où est notre part de responsabilité individuelle dans les événements qui se déroulent quotidiennement autour de nous ?

L’Islam a clairement et catégoriquement interdit la pratique primitive de la capture d’un homme libre, pour le réduire à l’esclavage ou pour le vendre en tant qu’esclave. Sur ce point, des propos clairs et péremptoires du Prophète (saws) disent : « Je serai l’adversaire de trois catégories de personnes le Jour du Jugement. Et parmi ces trois catégories, il cita celui qui asservit un homme libre, puis le vend et récolte cet argent. »
Les termes de cette tradition prophétique sont généraux : ils n’ont pas été édictés ni restreints à une nation, à une ethnie, à un pays en particulier ou aux adeptes …

Les structures de beaucoup d’associations musulmanes sont fragiles, et leur proximité des jeunes faible. Ces jeunes éprouvent toujours une grande fierté de disposer d’une belle mosquée car il est des fiertés profondes, spirituelles que rien ne peut rempla- cer.

Il est plus que temps que le relais leur soit passé, progressivement et avec confiance. Le propos n’est bien sûr pas de congédier les bâtisseurs et les pionniers, mais plutôt qu’ils s’investissent pour léguer cet héritage aux générations montantes…

Vous pourrez trouver dans cette article la résolution 5/16 du Conseil européen de la Fatwa et de la Recherche sur « La participation politique : ses règles et ses disposi- tions ». Après étude et examen des travaux présentés concernant ce sujet lors de cette session le Conseil conclut ce qui suit :

Premièrement : l’objectif de la participation politique est de préserver les droits, les libertés et de défendre les valeurs morales et spirituelles, ainsi que la présence des musulmans dans le pays où ils vivent et leurs droits légitimes…

Aujourd’hui la majorité semble prête à tout, y compris à puiser dans les peu ragoû- tants tréfonds de la boîte à idées du Front national pour remporter l’élection prési- dentielle.

Nous refusons cette instrumentalisation de nos identités pour flatter les plus bas instincts d’un électorat raciste. Il est intolérable que les électeurs du Front national soient courtisés et pris en pitié, alors que l’on s’acharne allègrement sur notre dos. Les étrangers qui sont les cibles permanentes de la droite sont nos parents, nos …

N’oublions pas la condescendance avec laquelle les socialistes traitent les « immi- grés », et comment des couloirs des hautes sphères socialistes, sont nées des asso- ciations comme « SOS racisme », et « Ni putes ni soumises ».

N’oublions pas non plus que c’est le Sénat, fraîchement élu et passé aux mains des socialistes, qui a lancé une nouvelle machine du laïcisme inquisitoire avec la propo- sition de loi contre les nounous voilées… D’un côté, on nourrit la discrimination envers les musulmans au nom de l’identité nationale menacée d’altération…

L’odeur de la défaite flotte sur la Sarkozie. Il faudrait un miracle pour sauver le
«président des riches», celui dont le quinquennat a signifié plus de privilèges pour les privilégiés, plus de fardeau pour les plus faibles. Et il faut l’incroyable culot du président sortant pour faire écrire sur un tract électoral intitulé « Cinq raisons de voter pour Nicolas Sarkozy » : « Je ne veux pas d’une société où les élites confisquent le pouvoir. »

Mais le chef de l’Etat s’accroche désormais à la seule bouée qui pourrait, pense-t-il, le sauver : la xénophobie, l’islamophobie, la haine des immigrés.

Ce rapport intitulé « Choix et préjudice: les discriminations contre les musulmans en Europe » insiste sur le fait que «porter des symboles ou des vêtements religieux ou culturels fait partie du droit de liberté d’expression».

«L’interdiction (…) n’est pas la bonne approche», estime Amnesty International, visant implicitement la France qui a interdit depuis un an le port du voile intégral dans l’es- pace public. «Une interdiction générale risque de porter préjudice à l’accès des filles à l’éducation et de violer leur droit de liberté d’expression», poursuit l’organisation.