L’Histoire de l’Andalousie musulmane a été parsemée de divisions qui ont conduit inévitablement à la chute de l’Andalousie. Les Mourabitounes avaient réussi à impulser un renouveau dans l’Andalousie musulmane, mais de victoires en défaites, l’Histoire des civilisations est ainsi faite. La chute de l’Andalousie musulmane sera suivie d’une période terrible, à savoir l’Inquisition. Cette Inquisition sera caractérisée par la haine et la violence. L’Eglise sera alors coupable de crimes odieux, de confiscations et de peines de mort à l’encontre de tous ceux qui ne partageaient pas la foi chrétienne.
Les juifs étaient déjà présents lorsque les musulmans sont arrivés en Andalousie. Malgré les accusations que certains portent aujourd’hui à la religion musulmane, l’islam n’a jamais appelé à la haine des juifs. Au contraire, de nombreux versets et hadiths appellent au respect des autres cultes et religions. C’est une des principales raisons pour laquelle les juifs ont accueilli les musulmans comme une délivrance. Ils étaient devenus ainsi des citoyens à part entière qui jouissaient d’une entière liberté de culte. D’ailleurs, les juifs n’ont-ils pas été persécutés lors de la Reconquista ? Suite à cela, ne sont-ils pas partis se réfugier dans les pays musulmans ?
Pour préserver l’islamophobie et l’injustice, c’est très simple : il suffit de ne pas aller voter ! Mantes-la-ville : un parfait exemple pour illustrer les conséquences de l’inaction de la communauté musulmane. Lors des élections municipales de 2014, le candidat FN de Mantes-la-ville monte sa campagne électorale contre le projet d’une future mosquée. Malgré cette campagne, le silence musulman dans les urnes est flagrant, et le maire FN l’emporte avec seulement 61 voix…. Promesse faite, promesse tenue : le local ne leur sera pas cédé, et la mosquée ne verra pas le jour !
Un certain philosophe médiatisé sillonne les plateaux télévisés (sans jamais faire face à un spécialiste pour lui donner la réplique) en brandissant une feuille contenant des passages coraniques (avec une certaine liberté dans la traduction) tels que: « exterminez les incrédules[1] jusqu’au dernier », « Ô Prophète encourage les croyants au combat », « Frappez-les sur le cou et aux jointures », « tuez-les là où vous les trouverez »… autant de passages qui, cités de cette façon, donnent la chair de poule et démontreraient, selon ce philosophe, que le Coran serait un livre violent, sanguinaire qui fait l’apologie de la violence. Or, citer des passages coraniques en les isolants de l’ensemble de l’énoncé et en abstraction de leur contexte de révélation est une manipulation grotesque et une malhonnêteté intellectuelle déconcertante. Que dit vraiment le Coran à propos de la violence? Que signifie la notion de « djihad » en islam? Les médias et certains écrits occidentaux ont créé, le plus souvent…
Le musulman aime le non-musulman. Il aime toutes les créatures de Dieu. Il ne doit pas être schizophrène dans son comportement : un bon comportement pour les musulmans et un mauvais pour les autres.
Moment émouvant sur ce lieu historique, près duquel sont enterrés des grands compagnons tels que l’oncle du Prophète (saws), Hamza ibn Abd al-Muttalib, qu’Allah l’Agrée. Cheikh Moncef Zenati nous livre ici un récit sur la bataille de Uhud, célèbre bataille qui a coûté la défaite aux musulmans. Une défaite riche en enseignements, puisqu’on peut en tirer de belles leçons. A l’image du très jeune compagnon Abou Said al-Khoudri, qui s’est vu confier la mission de veiller sur Médine en l’absence du Prophète (saws), alors qu’il n’était encore qu’un jeune enfant. Découvrez donc toutes les histoires de cette bataille, que le Prophète (saws) a appelée « le jour de Talha »…
Da’esh suscite beaucoup de curiosité et même d’enthousiasme. Mais qu’est-ce-que réellement l’État islamique Da’esh ? Dans cette vidéo, cheikh Moncef Zenati apporte une analyse de Da’esh à travers l’aspect juridique. Pour mieux comprendre ce qu’est l’État islamique, un retour sur l’Histoire est nécessaire. Revenons tout d’abord sur la notion du « califat » en islam. Beaucoup de groupes, et notamment les kharijites au temps de ‘Ali ibn Abu Talib, ont déclaré des califats et nommé des califes. En Andalousie, on a eu jusqu’à 6 califes. Donc, rien d’étonnant de voir aujourd’hui des hommes s’autoproclamaient califes , que ce soit pour Da’esh ou Boko Haram. Mais diriger les musulmans nécessite des conditions. ‘Omar ibn al Khattab a dit « Celui qui prête allégeance à quelqu’un sans consulter les musulmans, on ne peut pas lui prêter allégeance ni à lui, ni à celui qui lui a prêté allégeance ». Cheikh Moncef Zenati revient donc sur cette…







