Les cercles de la religion ‘Omar (rad) dit : « Alors que nous étions assis auprès du Messager de Dieu (saws), voici qu’apparut à nous un homme aux habits d’une vive blancheur et aux cheveux d’une noirceur intense, sans trace visible sur lui de voyage et personne parmi nous ne le connaissait. Il vint s’asseoir en face du Prophète (saws), plaça ses genoux contre les siens, posa les paumes de ses mains sur les deux cuisses du Prophète (saws) et lui dit : « Ô Mohammad ! Informe-moi au sujet de l’islam. Le Messager de Dieu dit : « L’islam consiste à ce que tu attestes qu’il n’est de dieu que Dieu et que Mohammad est le Messager de Dieu, accomplisses la Prière, t’acquittes de la zakat, jeûnes le mois de Ramadan et te rendes à la Maison sacrée pour y accomplir le Pèlerinage si tu en as les moyens » « Tu dis vrai ! » dit l’homme. Nous fûmes pris d’étonnement : il…
La da’wa est-elle dépendante de la science ? Faut-il se former et emmagasiner beaucoup de savoir avant de le transmettre aux autres ? En somme, la da’wa est-elle réservée aux savants ? Cheikh Moncef Zenati nous explique dans cette vidéo que le prédicateur en islam ne doit-pas être forcement un savant pour faire de la da’wa. Certes, le Prophète saws nous incite à le faire avec clairvoyance, mais chaque musulman qui possède un savoir, aussi minime soit-il, doit le transmettre. Pour résumer, le prédicateur a pour obligation de transmettre en fonction de ses connaissances et de son niveau. « Et qui profère plus belles paroles que celui qui appelle à Dieu, fait bonne oeuvre et dit : « Je suis du nombre des musulmans » »(Sourate 41, Verset 33).
A travers cette vidéo, nous proposons une étude objective et complète sur le caractère légal ou non de la musique. Cheikh Moncef Zenati aborde cette étude en plusieurs étapes : il commence par rappeler les règles juridiques permettant d’établir une interdiction de manière générale, ainsi cela nous servira de base pour analyser les arguments concernant la musique. Il aborde ensuite les arguments dans le Coran que certains utilisent pour interdire la musique. Ensuite, il procède de la même manière concernant la sunna en analysant les hadiths et surtout leurs chaines de transmission. Dans une quatrième étape, il présente les pieux prédécesseurs (Salafs) qui écoutaient de la musique et qui le permettaient. Puis il termine en énonçant les conditions qui encadrent la licité de la musique.
« O Prophète ! Nous t’avons envoyé pour être témoin, annonciateur, avertisseur, appelant à Allah, par Sa permission; et comme une lampe éclairante » (Sourate 33, Versets 45-46). La da’wa (prédication) est une mission qui incombe à chaque musulman, à l’instar du Messager de Dieu Mohamed saws, et de tous les Prophètes. Cheikh Moncef Zenati nous explique ici pourquoi la da’wa constitue un des piliers de l’islam. Elle n’est ni un choix, ni une option, elle est en réalité un engagement obligatoire. Le musulman ne doit pas s’isoler et a pour obligation de se confronter aux autres. Tout d’abord pour faire da’wa, mais aussi pour se réformer et devenir meilleur, car c’est au contact des autres que l’on prend conscience de ses propres défauts et manquements. Le sujet abordé dans cette vidéo est donc primordial pour tout croyant qui désire s’améliorer, se purifier et comprendre le réel sens de son engagement.
Il faut suivre les « salafs » ! Untel est du « minhaj » (voie) ! untel n’est pas du « minhaj » ! Tel savant fait partie de ahl-as-sunna wal-jama’a, l’autre pas ! Autant d’expressions qui interviennent dans les discussions sans en définir le sens véritable. Sans même le définir, ce fameux « minhaj » est devenu un artifice d’exclusion. Le minhaj, c’est la voie des « salafs » diront certains, c’est comprendre le Coran et la Sunna selon la compréhension des salafs. Mais qui sont les « salafs » et quels sont les contours de cette compréhension ? Comment s’assurer que la compréhension de l’un ou de l’autre est fidèle à la voie des « salafs » ? Soucieuse d’apporter une lecture authentique, Havre De Savoir, organise un séminaire pour répondre à ces questions qui n’ont jamais été expliquées et définies clairement au public francophone. Cheikh Moncef Zenati,…
‘Omar (ra) dit : « J’ai entendu le Prophète (saws) dire : « Les actes ne valent que selon les intentions qui les animent et chacun n’a pour lui que ce qu’il a eu réellement l’intention de faire. Aussi, celui qui émigre pour Allah et son Messager, son émigration lui sera comptée comme étant pour Allah et son Messager. Et celui qui émigre en vue d’acquérir des biens de ce bas-monde ou d’épouser une femme, son émigration ne sera comptée que pour ce vers quoi il a émigré ».» (rapporté par al-Boukhari et Mouslim) Commentaire du hadith – L’imam ash-Shafi’i (mort en 204 H) dit à propos de ce hadith : « Ce hadith représente le tiers du savoir. Il intervient dans soixante-dix chapitres du droit musulman »[1]. – L’imam Ahmed ( mort en 241 H) dit [2] : « Les fondements de l’islam se résument à trois hadiths :…
Al-Boukhari rapporte d’après Ibn ‘Abbas, que Dieu l’agrée, que le Prophète (BDSL) dit : « Il n’y a pas de jours où les actions de bien sont plus aimés de Dieu que ces jours (c’est-à-dire les dix premiers jours de dhoul-hajja) ». Al-imam Ahmed rapporte d’après Ibn ‘Omar, que Dieu l’agrée, que le Prophète (BDSL) dit : « Il n’y a pas de jours où l’action est plus méritoire et plus aimée de Dieu que ces dix jours. Pendant ces jours, faites le « tahlil »(dire « la ilaha illal-lah »), le « takbir » (dire « allahou akbar ») et le « tahmid » (dire « al-hamdou lil-lah ») en abondance ». Ibn Hibban rapporte d’après Jabir ibn ‘Abdillah, que le Prophète (BDSL) dit : « Le meilleur jour de l’année est le jour de ‘Arafat ». Les actions recommandées durant ces dix jours 1- Accomplir le Pèlerinage et…
L’islam est venu libérer la femme après avoir été méprisée, écartée et ignorée durant les périodes successives de paganisme. Elle était considérée comme un bien que le mari possédait et dont il disposait comme bon lui semble. S’il venait à mourir, ses proches héritaient d’elle comme on héritait des biens et des animaux. L’islam est venu changer cette triste situation en proclamant : « Ô les croyants ! Il ne vous est pas licite d’hériter des femmes contre leur gré » (4 : 19). Ibn ‘Abbas, que Dieu l’agrée, dit : « Lorsque l’homme mourrait, ses proches avaient tous les droits sur sa femme. L’un d’eux l’épousait s’il le souhaitait, et s’ils le voulaient, ils la mariaient à quelqu’un d’autre. Et s’ils le voulaient, ils l’empêchaient de se remarier. Ils avaient plus de droits sur elle que ses propres parents. Le verset suivant fut alors révélé : « Ô les croyants ! Il ne vous est pas licite d’hériter des femmes contre leur…
![L’islam, la foi, l’excellence et les signes de l’Heure [Partie 1] L'islam, la foi, l'excellence et les signes de l'Heure [Partie 1]](https://www.havredesavoir.fr/wp-content/uploads/2014/11/103339__sun-over-the-planet_p.jpg)






