Le choix du bon conjoint est l’une des décisions les plus importantes que l’homme ou la femme peut prendre dans sa vie. Il est d’une importance décisive pour une vie heureuse dans le mariage. Ce choix est donc une décision qui ne doit pas être prise à la légère. Mais sur quels critères doit-on fonder notre choix ? Quelles sont les considérations qui doivent orienter ce choix? Quelles sont les questions indispensables à se poser avant de se marier ?
Imiter le Prophète (saws) dans tout ce qu’il ne relève pas du culte, telle que sa façon de manger, de dormir, de s’habiller, de s’asseoir, de marcher ou autre, est louable si ceci ne s’oppose pas à un intérêt probant[1].
En fait, tout ce que fait le Prophète (saws) ne relevant pas du culte se divise en deux catégories :
– Ce qu’il fait de par sa nature humaine, comme sa façon de manger, de marcher, de s’asseoir ou de dormir.
– Ce qu’il fait en conformité avec l’usage et la norme sociale « ‘urf » : comme la manière de s’habiller (porter le pagne « izar » ou le « qamis »).
Qui sont les Mourabitounes ? Ils sont à l’origine les soldats chargés de protéger les frontières des invasions extérieures. Leur Histoire commence avec Yahia Ibn ‘Omar qui au retour de son pèlerinage s’arrête à Kairouan dans l’actuelle Tunisie. Il y fait la rencontre d’un jeune savant nommé Abdallah Ibn Yassin, qui va venir former des jeunes dans les sciences religieuses et dans l’art de la guerre. Petit à petit, le Royaume des Mourabitounes voit le jour. Il s’étendra du nord du Sénégal jusqu’à l’actuelle Lybie. Parmi eux, un homme exceptionnel du nom de Youssouf Ibn Tachfin, va sauver l’Andalousie musulmane. La dynastie des Almoravides est née …
Tout ce que fait le Prophète (saws) et qui découle de son humanité et non de sa mission prophétique n’a pas de portée législative, sauf si son acte est accompagné d’un ordre ou d’une incitation, ou si l’on y perçoit le sens de l’adoration ou du rapprochement de Dieu.
Ainsi, sa manière de s’asseoir, de se lever, de marcher, de dormir, de manger, de boire, de s’habiller, de se coiffer (avoir une longue chevelure et faire une raie au milieu) ne relève pas de la Sunna législative, sauf si une preuve indique qu’il a accompli tel acte de telle manière afin de montrer l’exemple aux musulmans.
Dans cette vidéo cheikh Moncef Zenati nous présente une étude sur la doctrine chiite. Le but de cette étude n’est bien entendu pas de stigmatiser ce groupe, mais de comprendre leur dogme et en quoi ils se sont écartés de la voie du Prophète Muhammad ( saws ). Beaucoup parlent des chiites, mais peu ont étudié leur dogme. La divergence entre sunnites et chiites ne repose pas sur quelques points subsidiaires, mais bien malheureusement sur des éléments fondamentaux de la religion musulmane. A tel point que certains savants ne parlent pas de groupe hétérodoxe, mais d’une « religion chiite ». Cheikh Zenati a basé son étude exclusivement sur les livres et les ouvrages des savants chiites. Des savants anciens de référence comme Al Qoumi ou des savants contemporains comme Khomenei. Ainsi l’étude se veut objective et ne verse pas dans la caricature puisqu’elle se base sur les propos des chiites eux-mêmes. Comme…
Dieu nous incite à plusieurs reprises à travers le Coran à voyager, afin d’observer, de connaître et d’apprendre des vestiges de l’Histoire pour tirer des leçons de l’expérience de ceux qui nous ont précédés. Lors d’un voyage en Andalousie organisé par Havre de Savoir, le professeur Hassan Iquioussen rappelle que le voyage rapproche de Dieu dès lors que les efforts sont déployés pour découvrir et apprendre. Nourrir son corps, nourrir son esprit à travers la méditation et la découverte… tels sont les fruits d’un voyage efficace.
L’actualité a fait que dernièrement on a souvent entendu parler des Alaouites, cette minorité qui dirige la Syrie avec à leur tête le criminel Bachar Al Assad. Lors d’un séminaire sur les groupes hétérodoxes, cheikh Moncef Zenati nous a détaillé le dogme de ce groupe déviant.
Sheikh Wahbah Az-Zuhaylî naquit en 1932 dans le village de Deir `Atiyyah dans les environs de Damas. Son père était un mémorisateur du saint Coran, l’appliquant dans sa vie avec assiduité, aimant la sunnah prophétique. Il était par ailleurs agriculteur et commerçant de métier.
Sheikh Wahbah est marié, père de cinq enfants ayant achevé leurs études universitaires à l’exception du dernier qui n’a pas encore fini son cursus. Il fit son cycle primaire dans sa région natale puis s’en alla à Damas pour accomplir le cycle secondaire à la faculté religieuse pendant six ans où il fut classé premier, mention excellent, sur l’ensemble des diplômés de la faculté religieuse en 1952. La même année, il obtenait le baccalauréat général dans la filière des lettres







