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"Celui que Dieu aime, Il lui accorde la compréhension de la religion"

La question de la gélatine de porc a été traitée par les savants, comme nous l’indique cheikh Moncef Zenati. Dans le fiqh (jurisprudence islamique), il existe des cas où une impureté change d’état. Ainsi, il faut juger l’état final et non l’état initial. C’est le cas par exemple du raisin : à l’état initial, sa consommation est licite à la consommation. Après modification, on peut transformer le raisin en de l’alcool et donc, son état final est illicite à la consommation. Pour la majorité des savants, cet avis est le plus probable. Ce qui est vrai pour le raisin est vrai pour toute chose. La transformation d’un produit change donc le statut de ce produit. Pour rappel, celui qui ne partage pas cet avis est libre de ne pas consommer les produits transformés, mais en aucun cas, il doit taxer les autres qui suivent cet avis, de commettre un péché.…

Abou Hourayra (rad) dit : « J’ai entendu le Messager de Dieu (saws) dire : « Ce que je vous ai interdit évitez-le, et ce que je vous ai ordonné de faire, accomplissez-le selon votre capacité. Car, ce qui entraina la perte de ceux qui vous ont précédés ce fut bien leurs questions excessives et leurs désaccords avec leurs prophètes » (rapporté par al-Boukhari et Mouslim)

La divergence chez les salafs (pieux prédécesseurs) était quelque chose de normal à leur époque. Malheureusement, ceux qui se revendiquent de cette voie aujourd’hui, sont tombés dans un excès en donnant une sacralité à certains avis sur d’autres. Cheikh Moncef Zenati illustre cette vérité dans cette vidéo à travers différents exemples concrets dans la vie des salafs. Plusieurs récits nous démontrent que la voie des salafs n’est pas une voie figée. Au contraire, c’est une voie évolutive. Les avis au sein même des salafs ont évolué en fonction de la société, du lieu et du contexte de manière générale. La souplesse chez les avis des salafs est une miséricorde délaissée par les musulmans d’aujourd’hui. La voie des salafs est née par l’apparition de cette compréhension saine de l’islam. Il est temps de renouer avec cet islam authentique.

Pour cette deuxième édition des Ciné-Débat organisés par Havre De Savoir, nous avons l’honneur de vous accueillir le 7 mai 2015 à 20H00 au cinéma Le Studio du Havre.

Khalifa, un jeune de Mantes-la-jolie, vient de se faire radier du pôle emploi, et décide de prendre son destin en mains. Il veut devenir maire de sa ville. C’est alors une longue aventure qui naît, car Khalifa en plus de devoir motiver les siens, doit faire face au maire sortant qui multiplie le clientélisme. On est ainsi plongés dans un course à élection municipale sur fond d’humour qui donne une autre image de la citoyenneté en banlieue.

Avant de vouloir apprendre à gérer son temps, il faut d’abord se poser la question : quels sont mes objectifs ? La réalité, c’est que les hommes ne connaissent pas leurs priorités. La première étape est donc de classifier ses priorités, et de dépenser son temps de manière équilibrée. Famille, prédication, Coran, travail, sport, éducation… pas d’excès, chaque chose a un droit sur le musulman ! Écoutons ce bref rappel de cheikh Moncef Zenati sur la gestion du temps.

Nous devons croire qu’après la reddition des comptes et la pesée des œuvres, les gens traverseront le pont jeté sur l’Enfer, appelé « As-Sirât ». La traversée de ce pont s’impose à tous les gens : les Prophètes, les véridiques, les croyants, les incroyants, ceux qui auront à rendre des comptes comme ceux qui en seront dispensés. Seul se maintiendra sur le pont celui qui dans le monde d’ici-bas se serait maintenu sur la voie de Dieu, qu’est la religion vraie. Nous lisons dans certains hadiths authentiques que la traversée de ce pont par les gens sera en fonction de leurs actes : Les uns le traverseront avec la rapidité des astres en chute, d’autres comme le vent, d’autres en un clin d’œil, d’autres comme un marcheur rapide. Celui qui n’a à son actif que peu de bonnes œuvres traversera le pont avec beaucoup de difficultés, en s’écroulant et en s’agrippant. Et ses flancs…

Nous voici devant le cimetière des martyrs à Uhud. Reposent ici 70 martyrs, même si les chiffres divergent selon certains historiens. Ce cimetière n’existait pas au temps du Prophète (saws), c’est le compagnon Mu’awiya qu’Allah l’agrée, qui en l’an 46 de l’Hégire (soit 43 ans après la bataille) a fait construire ce lieu suite à des fortes pluies. Les compagnons qui ont déterré les corps 43 ans après leur mort nous apportent un témoignage miraculeux qu’on vous laisse découvrir… Cette vidéo a été tournée lors de la ‘omra organisée par Havre De Savoir en décembre 2014.