La question de la détermination du début du mois de Ramadan a suscité beaucoup de tensions et les musulmans en France se sont divisés ces deux dernières années sur ce sujet. Au delà de la divergence légitime, on ne peut que dénoncer les manœuvres politiques qu’il y a derrière. Depuis des décennies, les pays musulmans commencent le mois de Ramadan à des jours différents. C’est la course à celui qui l’annoncera le premier. C’est une des raisons pour laquelle le calcul astronomique est un moyen d’unir l’ensemble des musulmans. Pour ce qui est de la détermination du début du mois de Ramadan, contrairement à ce qu’on voudrait nous faire croire, il n’y a pas de consensus. Tout simplement car le calcul astronomique est une science moderne, et que les savants des siècles précédents interdisaient eux l’utilisation de l’astrologie. L’astrologie était une pratique qui n’a absolument rien à voir avec le…
La plupart des musulmans en Occident n’ont autre choix que d’ouvrir des comptes dans les banques usuraires. Ces comptes génèrent des intérêts qui sont crédités sur ces mêmes comptes. Les musulmans se trouvent alors devant deux situations : soit ils laissent ces intérêts aux banques, et cela fait perdre de l’argent aux musulmans, soit ils les dépensent dans les œuvres de bienfaisance publiques. Puisque la prescription n’est pas liée au bien en soi mais à son acquisition ou à sa dépense, l’interdiction est limitée à celui qui l’a acquis d’une manière illicite. Ce qui est interdit concernant le bien usuraire, c’est que la personne l’utilise pour elle-même. Par contre, le dépenser pour les pauvres et les associations de bienfaisance n’est pas illicite. Par conséquent, le Conseil ne voit pas de mal à ce que les organisations de bienfaisance sollicitent les détenteurs de ces comptes pour leur donner ces intérêts, peu…
On a posé la question à cheikh Moncef Zenati sur la relation qu’avait le Prophète (saws) avec ses épouses. Le cheikh nous explique, à travers de multiples exemples, que cette relation était remplie d’amour, d’attention, de galanterie et de romantisme. Des notions qui semblent s’être perdues malheureusement 14 siècles plus tard.
Louanges à Dieu, le Seigneur des Mondes et que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur celui qu’a envoyé Dieu en tant que miséricorde, sur sa famille et ses compagnons ainsi que sur tous ceux qui le suivent jusqu’au Jour du jugement dernier. Le secrétariat général du Conseil européen de la fatwa et de la recherche profite de ces jours bénis pour inviter tous les musulmans à se tenir au lien vers Dieu Le Très-Haut et à l’union en se remémorant le verset de Coran : « Tenez-vous tous au lien de Dieu et ne vous divisez pas et souvenez-vous de Ses bienfaits envers vous, alors que vous étiez ennemis les uns envers les autres, Il a attendri vos cœurs et vous voici devenus par Sa grâce plus proches que des frères. » (3/103) Nous invoquons Dieu d’agréer de tous leur jeûne, leurs prières ainsi que toutes leurs…
Le musulman aime le non-musulman. Il aime toutes les créatures de Dieu. Il ne doit pas être schizophrène dans son comportement : un bon comportement pour les musulmans et un mauvais pour les autres.
Abou Hourayra (rad) rapporte que le Messager de Dieu (saws) a dit : « Fait partie du bel islam de quelqu’un le fait d’éviter ce qui ne le regarde pas »
Hadith jugé « bon » (hasan) rapporté par at-Tirmidhi et autres.
Ce hadith constitue l’un des plus importants fondements de l’éducation et de la bienséance. Abou Mohamed ibn Abi Zeyd al-Qayrawani (m 386H), la référence malikite de son époque, dit : « L’essentiel des bienséances et du bon comportement découle de quatre hadiths : « Que celui qui croit en Dieu et au Jour Dernier ne dise que du bien ou se taise », « Fait partie du bel islam de quelqu’un le fait d’éviter ce qui ne le regarde pas », la parole qu’a dite le Prophète (saws) à l’homme venu lui demander conseil « Ne te mets pas en colère » et le hadith stipulant que « le croyant aime pour son frère ce qu’il aime pour lui-même » »
Les savants du hadith comme tous les êtres humains sur terre ne sont pas des gens infaillibles, mais on ne doit pas au nom de cette infaillibilité rejeter leur travail scientifique. Une triste tendance a vu le jour, notamment sur internet, où certains n’hésitent pas à rejeter des hadiths car ceux ci contrediraient la raison et le bon sens. De quelle raison parle-t-on ? Qui détermine le bon sens ? Boukhari et Mouslim n’auraient pas eu ce bon sens ? Ces sommités du hadith qui ont œuvré toute leur vie pour Allah, ne méritent pas cet acharnement et ce dénigrement. Il n’appartient pas au commun des mortels de venir rejeter des hadiths. Aux savants d’apporter des arguments scientifiques et de débattre sur l’authenticité d’un hadith.
Dans cette vidéo, cheikh Moncef Zenati nous parle d’une notion qui fait beaucoup polémique à savoir : La Mixité. Est-elle autorisée ? Quelles sont ses limites ?







