Le MEETING POT’ CAFE est de retour !! Après quelques mois d’absences et une première édition à succès, le Meeting Pot’ Café revient pour une saison 2015 pleine de surprises. Le Meeting Pot’ Café est un lieu de rencontres et d’échanges citoyens autour de questions d’actualités et de société. Sa vocation est de vous donner la parole ! Nous sommes donc heureux de vous inviter au 1er événement de cette saison 2015 qui aura lieu le dimanche 29 Mars à partir de 17h à la bouquinerie « Les yeux d’Elsa » 115 Cours de la république 76600 Le Havre. Nous abordons ensemble un thème au combien important: « Liberté d’expression: Peut-on tout dire ? » Parce que nous sommes convaincu que l’avenir ne s’entrevoit que par le dialogue, toute l’équipe vous invite à venir nombreux pour, si vous le souhaitez, exprimer, soutenir et débattre de vos point de vue dans une atmosphère fraternelle et…
Mariez-vous ! Mariez-vous pour ne pas tomber dans le péché de la fornication, car c’est le mal de notre 21 ème siècle ! Soyez courageux jeunes gens et mariez-vous pour vous préserver. Ne vous mettez pas des obstacles et n’attendez pas d’avoir beaucoup d’argent pour vous marier. Le mariage est une miséricorde, et le meilleur des mariages est celui qui est le moins onéreux. Écoutons ce véritable cri du cœur lancé par le professeur Hassan Iquioussen lors d’un voyage spirituel à Istanbul.
La miséricorde Habituellement, les cœurs des hommes qui ont mené des guerres et dirigé des peuples s’endurcissent et leurs larmes s’assèchent. Ils sont rarement caractérisés par la miséricorde, mais le Prophète (saws) et ceux qui l’ont pris comme exemple ne sont pas de ce genre. Quel que soit le degré de force, de fermeté et de patience qui les caractérise, ces caractéristiques ne sauraient jamais prendre le dessus sur la miséricorde. De même que le Prophète (saws) était caractérisé par perfection de la patience, il était imprégné par la miséricorde dans sa perfection. Dans le chapitre précédent[1], nous avons pu le voir verser des larmes dans plusieurs situations exprimant ainsi sa miséricorde et sa compassion. Son cœur débordait de miséricorde au point de pleurer et de verser des larmes. Il arrivait aussi parfois qu’on entende ses pleurs. Mohammad (saws) était une âme débordante de miséricorde. « Et Nous ne t’avons…
On entend par « salafis » (as-salafiyoun) ceux qui se sont attribués ce qualificatif, bien que l’attribution de leurs avis aux pieux-prédécesseurs est discutable. Cette tendance est apparue la première fois au quatrième siècle de l’Hégire au sein de l’école hanbalite. Elle réapparaît au 7ème siècle à travers Ibn Taymiya qui va revivifier ce courant. Jusqu’à Ibn Taymiya, les hanbalites étaient ash’arites (voir vidéo). Ibn Taymiya va s’opposer à la méthodologie ash’arite en voulant ramener l’étude des dogmes à ce qu’elle était du temps des compagnons et des tabi’ines. Il affirme que la position des salafs consiste à reconnaître le sens littéral de tout ce qui est énoncé dans le Coran, sans recours à l’interprétation métaphorique (ta-wil). Les salafis sont malheureusement tombés dans l’excès lorsqu’ils sont devenus intransigeants avec les autres avis, considérant leurs avis comme les seuls à être fidèles aux salafs. Comme nous relate cheikh Moncef Zenati dans cette vidéo,…
J’avais l’impression de les voir pour la première fois. Jamais avant ce soir, je n’avais vraiment pris le temps de les observer, de les comprendre. C’était étrange. Nous mangions comme à notre habitude, et comme à notre habitude, en ne nous écoutons qu’à moitié. Rien d’extraordinaire, la vie quotidienne. Soudain, il fut question d’une connaissance de la famille, assez éloignée, dont je me souviens mal d’ailleurs… Ma sœur, entre deux réflexions, nous annonçait que cet ami avait perdu son frère. Un accident de voiture. Je n’ai d’abord pas prêté une attention particulière à ces propos puis, tout à coup, tout s’est embrouille dans ma tête : je ne sais pas très bien ce qui m’est arrivé mais j’ai senti une forte émotion envahir mon être. Je n’entendais plus ce qui se disait autour de moi, j’étais comme dans une bulle, loin des êtres, du bruit et de mes habitudes. Mon…
« Comment faire douter un chrétien sur sa foi ? » est la question qui a été posée au professeur Abdallah Ben Mansour lors d’un séminaire organisé sur les Livres de Dieu. Abdallah Ben Mansour nous explique qu’il ne faut surtout pas essayer de faire douter quelqu’un sur sa foi, mais plutôt de lui exposer la vérité. Mais, tout cela doit partir d’une bonne intention et doit surtout se faire avec sincérité. Lorsque l’interlocuteur sent cette démarche sincère, il va accepter plus facilement d’écouter le Message. Imaginez le choc lorsque quelqu’un apprend la vérité après des années de mensonges. Que dire lorsque cette vérité vient après des milliers d’années ?
Allah nous a donné deux choses pour ne pas nous égarer : La révélation, Sa Parole, et notre propre intelligence. La liberté et la grandeur de l’homme se mesurent à son intelligence et à sa capacité à s’émanciper de toute influence extérieure pour construire son propre raisonnement. Mais tout comme le corps s’entretient par l’effort et l’exercice, l’esprit se nourrit et s’entretient par l’apprentissage continue, et la lecture. Si Dieu nous a donné la Révélation, il est de notre responsabilité alors de l’utiliser au moyen de la raison pour faire évoluer les choses dans le bon sens. Alors, lisons, lisons, et lisons…
Etant donnée la place réservée aujourd’hui à la femme dans certains pays, et l’attribution à tort, à l’Islam, de plusieurs injustices commises à son égard, il est intéressant de connaître quels étaient la place et rôle de la femme dans la Sira du Prophète (saws). La vérité sur la place de la femme en politique, dans le domaine scientifique, de la prédication et dans le djihad doit être rétablie. Cheikh Moncef Zenati, à travers des exemples pratiques présente plusieurs portraits féminins et décrit leur rôle dans la Sira du Prophète (saws). Khadija, ‘Aicha, ou Noussayba… Découvrez les histoires de ces femmes hors du commun.







