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Le troisième fondement de la grandeur est la capacité d’exécution, dans le sens de la capacité du grand homme à concrétiser son programme réformateur. On entend par-là la capacité de diffuser la prédication réformatrice dans un environnement hostile et de l’introduire dans les cœurs endurcis et dans les têtes obtuses jusqu’à les attendrir pour l’accepter, en supportant pour cela les fardeaux, les difficultés, les effrois et les peines.

En réalité, la capacité d’exécution du Prophète (saws) était hors paire. On ne pourrait réaliser son ampleur qu’en connaissant la nature de l’environnement dans lequel le Prophète (saws) a mené sa prédication.

La Sunna du Prophète (saws) n’est pas une voie contraignante et difficile. Au contraire, elle est venue apporter souplesse et facilité aux musulmans. A l’image du Prophète (saws) qui incitait ses compagnons à alléger la prière en commun lorsque ces derniers dirigeaient la prière. Le Prophète (saws) ne faisait pas culpabiliser les gens et chercher constamment à faciliter son entourage. Aussi, lorsque deux choses licites se présentaient face à lui et qu’il devait faire un choix, le Prophète (saws) choisissait toujours la plus facile. Le Prophète (saws) incarnait donc ce caractère souple et humaniste. Beaucoup aujourd’hui, qui se revendiquent de cette voie, agissent de manière contradictoire à la sunna, la rendant contraignante et compliquée. La sunna est un choix de vie équilibré, gare à nous de tomber dans les extrêmes.

Les musulmans célèbrent deux fêtes religieuses dans l’année : « ‘Aïd à al-fitr » (la fête de la rupture du jeûne annonçant la fin du mois de Ramadan) et « ‘Aïd al-adha » (la fête du sacrifice en commémoration du sacrifice du Prophète Ibrahim, que la Paix de Dieu soit sur lui). S’il y a deux fêtes en islam, cela ne veut pas dire que le musulman n’a le droit de célébrer aucun autre événement dans l’année. Bien évidemment, il n’y a rien de cultuel à fêter Al Mawlid, c’est à dire la naissance du Prophète (saws). Bien qu’il existe une divergence sur le fait que le Prophète (saws) soit né le 12 Rabi’a al Awal, il n’en demeure pas moins que le musulman peut saisir cette occasion pour réunir ses proches et discuter autour du Prophète (saws). Toutes les occasions pour parler du Prophète (saws), le connaitre et l’aimer,…

Allah le Très Haut dit dans Son Livre : C’est ainsi que nous fîmes de vous une communauté du juste milieu afin que vous soyez modèles/témoins aux gens, tout comme le Prophète vous est modèle/témoin [2;143]. Nous poursuivons ici notre série d’articles sur la voie des justes inspirée par la parole de l’Envoyé d’Allah, paix et salut sur lui, : dans chaque génération, ce savoir [prophétique, authentique] sera porté par des gens justes qui le protègeront de l’altération des extrémistes, du laxisme des imposteurs, et de l’interprétation des ignorants [Al Bayhaqi, Sahih]. Après avoir analysé les qualités et quelques défauts observés dans certains courants de réforme salafis, nous allons aborder ce mois-ci le courant dit moderniste ou néo-moutazilite. Nous invitons nos lecteurs à se référer à nos précédents articles en ligne, pour une meilleure compréhension du sujet de ce mois. Les modernistes Ce courant a, pour sa part été séduit par les progrès scientifiques, les avancées technologiques et matérielles, ainsi que…

Havre De Savoir vous présente le 2ème épisode de son émission « Déconstruisons les préjugés » animée par Médine. Pour rappel, à chaque épisode abordera un thème ou une notion qui porte à confusion. Le but étant de l’éclaircir et de la développer en présence d’un invité de qualité. La devise de notre émission reprend la citation de Sénèque : « Étudie, non pour savoir plus, mais pour savoir mieux. ». Pour ce deuxième épisode, Dr Charafeddine MOUSLIM nous fait honneur de sa présence. Dr Charafeddine MOUSLIM est docteur es Lettres. Historien Médiéviste, spécialiste de la présence musulmane en France et au Moyen Âge et de l’apport de la civilisation Arabo-Musulmane. Le deuxième volet de la série « Déconstruisons les préjugés » est consacrée à la bataille de Potiers. La bataille a-t-elle réellement eu lieu où est-ce un mythe ? Pourquoi l’histoire a-t-elle été falsifiée ? Que s’est-il vraiment passé avant et après cette…

Allah le Très Haut dit dans Son Livre : « C’est ainsi que nous fîmes de vous une communauté du juste milieu afin que vous soyez modèles/témoins aux gens, tout comme le Prophète vous est modèle/témoin » [2;143]. Il nous appelle donc, Exalté soit-Il, à devenir une communauté-modèle et guide, dans le fond comme dans la forme, dans les sentiments, le caractère, l’éthique, les paroles et les actes ; cela, afin d’indiquer et d’éclairer le droit chemin, tout comme l’a fait pour nous, notre Prophète, Mohammad (paix et salut sur lui) notre modèle et notre guide. Le souci de guider autrui à ce que Dieu aime, après s’être soi-même engagé dans la bonne voie, est l’un des soucis majeurs des bons serviteurs du Très Haut, comme l’affirme Sa Parole : « Les serviteurs du Miséricordieux sont ceux qui marchent humblement sur Terre (…) et [ils disent] fais que nous soyons nous-mêmes une source de guidée pour les pieux » [25;74]. Aussi, notre communauté…

La conception du fœtus et le destin Ibn Mas’oud (rad) dit : « Le Messager Dieu (saws), lui qui est le véridique ,le digne d’être cru, nous a tenu propos en ces termes : « La conception de chacun d’entre vous, dans le ventre de sa mère, s’accomplit en quarante jours ; d’abord sous la forme d’une semence (notfa), puis sous celle de « ‘alaqa » (adhérence) pour une même période, puis sous celle de « modgha » (morceau de chair mâché) pour une même période. Enfin, un Ange lui est envoyé, il y insuffle l’âme et reçoit l’ordre d’inscrire quatre choses à savoir : ce qui lui est imparti comme biens, délai de sa vie, actes et condition heureuse ou malheureuse. Par Dieu, en dehors duquel il n’est pas de divinité, l’un de vous accomplit des actes comme en font les gens du Paradis au point qu’il ne reste plus entre lui et le Paradis qu’une coudée ; c’est alors qu’il est devancé…

Un poison fait des dégâts au sein de notre communauté, il s’agit de la cigarette. Apparue sous l’empire Ottoman, elle s’est répandue comme une traînée de poudre dans les pays musulmans. Aujourd’hui, des milliers de personnes meurent chaque année à cause de ce poison. Au delà des dangers pour la santé, fumer une cigarette revient tout simplement à gaspiller son argent. Au lieu de nourrir l’orphelin et d’aider les nécessiteux, certains musulmans préfèrent acheter cette drogue criminelle. Une drogue entretenue par les lobbys de l’industrie du tabac, qui font des milliards de bénéfices annuels sur le dos des fumeurs.