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« Réussit, certes, celui qui se purifie, et se rappelle le nom de son Seigneur, puis célèbre la prière. Mais vous préférez plutôt la vie présente, alors que l’au-delà est meilleur et plus durable. Ceci se trouve, certes, dans les Feuillets anciens, les Feuillets d’Abraham et de Moïse. » [1] Le défi quotidien du musulman consiste à s’efforcer de vivre dans ce monde en se conformant au mode de vie des Prophètes de Dieu, de tous ses Prophètes, depuis le premier, Adam, jusqu’au tout dernier, le Sceau des Prophètes, Muhammad – que la paix soit sur eux tous. Tous étaient porteurs du même message et se fondaient sur des principes et des valeurs communs. Le mode de vie des Prophètes n’a rien de semblable à celui des rois ou des dirigeants, ni à celui des politiciens, des chefs militaires, ou des gens riches ou issus de milieux aisés. La façon de vivre des…

On entend par « salafis » (as-salafiyoun) ceux qui se sont attribués ce qualificatif, bien que l’attribution de leurs avis aux pieux-prédécesseurs est discutable. Cette tendance est apparue la première fois au quatrième siècle de l’Hégire au sein de l’école hanbalite. Elle réapparaît au 7ème siècle à travers Ibn Taymiya qui va revivifier ce courant. Jusqu’à Ibn Taymiya, les hanbalites étaient ash’arites (voir vidéo). Ibn Taymiya va s’opposer à la méthodologie ash’arite en voulant ramener l’étude des dogmes à ce qu’elle était du temps des compagnons et des tabi’ines. Il affirme que la position des salafs consiste à reconnaître le sens littéral de tout ce qui est énoncé dans le Coran, sans recours à l’interprétation métaphorique (ta-wil). Les salafis sont malheureusement tombés dans l’excès lorsqu’ils sont devenus intransigeants avec les autres avis, considérant leurs avis comme les seuls à être fidèles aux salafs. Comme nous relate cheikh Moncef Zenati dans cette vidéo,…

« Comment faire douter un chrétien sur sa foi ? » est la question qui a été posée au professeur Abdallah Ben Mansour lors d’un séminaire organisé sur les Livres de Dieu. Abdallah Ben Mansour nous explique qu’il ne faut surtout pas essayer de faire douter quelqu’un sur sa foi, mais plutôt de lui exposer la vérité. Mais, tout cela doit partir d’une bonne intention et doit surtout se faire avec sincérité. Lorsque l’interlocuteur sent cette démarche sincère, il va accepter plus facilement  d’écouter le Message. Imaginez le choc lorsque quelqu’un apprend la vérité après des années de mensonges. Que dire lorsque cette vérité vient après des milliers d’années ?

L’excellence de la foi « al-ihsan » Le Prophète (saws) le définit de la manière suivante : « C’est que tu adores Dieu comme si tu Le voyais, car si tu ne Le vois pas, Lui te voit ». Il indique la façon d’adorer Dieu, à savoir, ressentir sa proximité, comme s’il le voyait, ce qui procurera la crainte et la vénération de Dieu comme l’évoque la version relatée par Abou Hourayra : « C’est de craindre Dieu comme si tu le voyais ». Abou Dhar (rad) dit : « Mon intime m’a recommandé de craindre Dieu comme si je le voyais car si je ne le vois pas, Lui me voit ». Ibn ‘Omar (rad) dit : « Le Messager de Dieu (saws) prit une partie de mon corps et me dit : « Adore Dieu comme si tu le voyais » [1]. Ceci indique que « al-ihsan » implique l’excellence dans l’adoration. Par conséquent, « al-ihsan » consiste à ce que la foi en Dieu et la certitude en Dieu prédominent les sentiments internes…

Les cercles de la religion ‘Omar (rad) dit : « Alors que nous étions assis auprès du Messager de Dieu (saws), voici qu’apparut à nous un homme aux habits d’une vive blancheur et aux cheveux d’une noirceur intense, sans trace visible sur lui de voyage et personne parmi nous ne le connaissait. Il vint s’asseoir en face du Prophète (saws), plaça ses genoux contre les siens, posa les paumes de ses mains sur les deux cuisses du Prophète (saws) et lui dit : « Ô Mohammad ! Informe-moi au sujet de l’islam. Le Messager de Dieu dit : « L’islam consiste à ce que tu attestes qu’il n’est de dieu que Dieu et que Mohammad est le Messager de Dieu, accomplisses la Prière, t’acquittes de la zakat, jeûnes le mois de Ramadan et te rendes à la Maison sacrée pour y accomplir le Pèlerinage si tu en as les moyens » « Tu dis vrai ! » dit l’homme. Nous fûmes pris d’étonnement : il…

‘Omar (ra) dit : « J’ai entendu le Prophète (saws) dire : « Les actes ne valent que selon les intentions qui les animent et chacun n’a pour lui que ce qu’il a eu réellement l’intention de faire. Aussi, celui qui émigre pour Allah et son Messager, son émigration lui sera comptée comme étant pour Allah et son Messager. Et celui qui émigre en vue d’acquérir des biens de ce bas-monde ou d’épouser une femme, son émigration ne sera comptée que pour ce vers quoi il a émigré ».» (rapporté par al-Boukhari et Mouslim) Commentaire du hadith – L’imam ash-Shafi’i (mort en 204 H) dit à propos de ce hadith : « Ce hadith représente le tiers du savoir. Il intervient dans soixante-dix chapitres du droit musulman »[1]. – L’imam Ahmed ( mort en 241 H) dit [2] : « Les fondements de l’islam se résument à trois hadiths :…

Réveille toi … il est l’heure. Le plus dangereux des sommeils est celui dont tu n’es plus conscient. L’habitude est un soporifique. Aux effets lourds, intenses, efficaces. Réveille toi ! Parfois des accès de lucidité t’ébranleront mais tu finis très souvent par trouver une justification à ta fatigue entretenue : tes propres manques, tes défauts, ton difficile passé, la somme « incalculable » de tes péchés d’hier ou d’aujourd’hui, ou encore tes sœurs et tes frères, cette « communauté » qui n’en finit pas de se déchirer et de te décevoir. À quoi bon ? À quoi bon te réveiller, résister, t’engager, lutter alors que tu te sens si perdu ? À quoi bon te défendre quand tant d’êtres humains semblent t’avoir condamné… toi ou ta communauté. S’éloigner, s’asseoir ou se coucher est l’issue de qui ne sent plus la force de témoigner. Ma sœur, mon frère, si tous les hommes de la terre…

A une génération incomprise. Je suis celle que l’on peut nommer : première génération, d’enfants d’immigrés dignes et braves. Dans un néant spirituel je naquis. Entre le foyer, où la religion se résumait à une somme d’interdits, et le monde extérieur, dans lequel j’ai été projetée, je n’ai pas trouvé la force de résister. J’ai cru aux fausses promesses, ainsi qu’aux laideurs maquillées. J’ai plongé, j’ai chuté ; j’ai coupé le cordon car follement éprise de liberté. Au bord du gouffre, je me suis laissée porter par la tempête. Mes rages, mes colères et mes frustrations, coulent dans mon sang couleur cramoisi. Que faire de ce qu’on a fait de moi ? Je pêche et pourtant Dieu sait comme j’y crois. Je ne sais que trop peu, ce que c’est que d’avoir peur de l’interdit. Mais je connais l’élan du cœur. Je sais donner en silence, et me lever au milieu de la…