Il y avait, dans un village, un paysan qui aimait son travail et sa terre.

Chaque année, il participait au concours du meilleur maïs de la région et chaque année, il remportait le concours haut la main.

Un jour, un journaliste venu faire un article sur cet événement décida de connaître le secret de la réussite de cet homme.

Lorsqu’il lui posa la question, le paysan répondit : « Hé bien c’est très simple : mes grains de maïs sont exceptionnellement bons et j’en distribue à tous mes voisins. »

Le journaliste fut abasourdi par cette réponse et lui rétorqua : « Ces personnes sont vos concurrents, pourquoi leur fournissez-vous vos semences de qualité ? »

Il répondit : « Le vent a pour particularité de transporter le pollen d’une plante à l’autre sur de grandes distances.

Si je veux que mon maïs soit pollinisé par des plantes de grandes qualités, il faut que mes voisins puissent en semer eux aussi. Ma réussite dépend de leur réussite. »

Cette histoire mérite d’être méditée à une époque où la compétition et la réussite sont souvent élevées au rang le plus haut de l’accomplissement de soi.

En tant que musulmans, il nous faut garder à l’esprit que le bonheur des uns ne fait pas le malheur des autres.

Bien au contraire.

Dieu dit dans le coran, sourate 55 verset 60 : « Y a-t-il d’autre récompense pour le bien que le bien ? »

Alors faisons un effort en famille, entre amis, au travail, et essayons de faire réussir les gens qui nous entourent, leur réussite rejaillira sans aucun doute sur nous.

Qu Allah renforce nos liens de fraternité entre nous et également avec nos sœurs et frères en humanité ! Amine y’a rabbi la3lamine

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