Certains enthousiastes font peuvent d’une extrême intransigeance au sujet de la barbe la considérant comme une obligation, voire un fondement de la religion, interdisant catégoriquement son rasage qui serait une preuve de négligence et une marque d’impiété. Pour se justifier, ils prétendent que l’impératif dans le hadith évoquant la barbe impliquerait l’obligation, de même que tout impératif dans la Sunna impliquerait nécessairement l’obligation.

Cette prétention est-elle vraie d’une manière absolue, ou peut-on admettre que l’injonction du Prophète (saws) peut impliquer la recommandation et l’orientation comme elle peut impliquer l’obligation ?

Dire que l’impératif implique l’obligation d’une manière générale est fortement contestable. En effet, quiconque médite les ouvrages de droit musulman « fiqh » constatera des divergences provenant des interprétations différentes des injonctions et des interdictions et ce, depuis l’époque des compagnons. Par exemple :

1-    Dieu dit : « … quand vous contractez une dette à échéance déterminée, mettez-la en écrit » (2 : 282). Les dhahirites et l’imam at-Tabari estiment que la mise en écrit de la dette à échéance est obligatoire, contrairement à la majorité des savants qui la considère recommandée.

2-    Dieu dit : « …Donnez-leur (aux femmes divorcées) toutefois – l’homme aisé selon sa capacité, l’indigent selon sa capacité – quelque bien convenable dont elles puissent jouir. C’est un devoir pour les bienfaisants » (2 : 236). La majorité estime que la compensation financière versée à la femme divorcée « mout’a » est une obligation, alors que l’imam Mali et le juge Shourayh estiment qu’il s’agit d’une recommandation.

3-    D’après ‘Aïsha, que Dieu l’agrée, le Prophète (saws) dit : « Lorsque l’un de vous s’en va faire ses besoins naturels qu’il prenne avec lui trois cailloux et se nettoie avec, ils lui suffiront » (rapporté par an-Nasa-y). Les shafi’ites et les hanbalites estiment que le fait de se purifier en utilisant trois cailloux est obligatoire, alors que les malikites et les hanafites n’ont pas exigé ce nombre, le considérant comme une recommandation, l’essentiel étant l’élimination de l’impureté.

4-    Le Prophète (saws) dit à ‘Abd ar-Rahman ibn ‘Awf (rad) : « Fais un repas de fête, ne serait-ce qu’en immolant un seul mouton » (rapporté par al-Boukhari et Mouslim). Pour certains shafi’ites, l’impératif implique ici l’obligation, contrairement à la majorité selon laquelle l’impératif implique dans ce cas la recommandation.

5-    D’après Abou Hourayra (rad), le Prophète (saws) dit : « Lorsque l’un de vous se réveille de son sommeil, qu’il lave ses mains avant de les introduire dans le récipient, car il ne sait pas où ses mains ont passé la nuit » (rapporté par al-Boukhari et Mouslim). L’imam Ahmed estime qu’il s’agit d’une obligation. C’est également l’avis d’Ibn ‘Omar, d’Abou Hourayra et d’al-Hassan al-Basri. Quant au malikites, hanafites et shafi’ites. Ceci est également l’avis de ‘Ata et d’al-Awza’y. Selon la version que rapporte al-Athram d’après l’imam Ahmed : il s’agit du sommeil de la nuit, quant au sommeil de la journée, il n’y a pas de mal à ne pas le faire.

6-    Oummou ‘Atiyya, que Dieu l’agrée, dit : « Le Messager de Dieu nous ordonné de faire sortir, pour les prières d’al-fitr et de la fête du sacrifice, les jeunes filles, les femmes indisposées, les femmes couvertes de voile … » (rapporté par al-Boukhari et Mouslim). Cinq avis existent à ce sujet. Le premier : Il s’agit d’une recommandation. L’ordre implique ici la recommandation, sans distinction entre la jeune fille et la moins jeune. Ceci est l’avis d’Abou Hamid parmi les hanbalites, d’al-Jourjani parmi les shafi’ites. C’est également l’avis d’ash-Sahfi’i. Le deuxième : Il fait la distinction entre la jeune fille et la moins jeune. Ceci est l’avis prédominant chez les shafi’ites. Le quatrième : ceci est répréhensible. Ceci est l’avis d’ath-Thawri et d’Ibn al-Moubarak, comme le rapporte at-Tirmidhi. C’est également l’avis de l’imam Malik et Abou Youssouf. Le cinquième : C’est un devoir pour les femmes d’aller accomplir la prière des deux fêtes. C’est ce qu’a relaté qadi ‘Iyadh d’après Abou Bakr (rad) et Ali (rad)

7-    D’après ‘Omar ibn Salama, le Prophète (saws) dit : « Petit ! évoque le nom de Dieu, mange avec ta main droite, et mange ce qui est devant toi » (rapporté par al-Boukhari). De l’avis consensuel des savants, le fait d’évoquer le nom de Dieu avant de manger est une recommandation bien que l’ordre soit explicite. De même, pour la majorité des savants, il est recommandé de manger et de boire avec la main droite, répréhensible avec la gauche.

Ces exemples et bien d’autres démontrent que l’impératif n’implique pas systématiquement l’obligation. D’ailleurs, les spécialistes des fondements du droit musulmans ont évoqué plusieurs avis à ce sujet. Dans son livre « al-bahr al-mouhit », l’imam az-Zarkashi a évoqué douze avis concernant l’impératif « fais » (if’al) en détaillant chaque avis. Le onzième avis fait la distinction entre l’impératif dans le Coran et l’impératif dans la Sunna. Ainsi, l’impératif dans le Coran implique l’obligation à moins qu’un indice ne l’empêche. Et l’impératif  dans la Sunna implique la recommandation  à moins qu’un indice prouve autre chose[1]et ce, en dehors des injonctions prophétiques confirmant ce qui est énoncé dans le Coran ou détaillant ce qui est énoncé dans le Coran d’une manière générale.

Ceci est également l’avis du savant malikite al-Abhari. Il justifiait cela en disant que les musulmans ont fait la distinction entre les actes recommandés et les piliers en liant les actes recommandés au Prophète (saws) et les piliers au Coran[2].

La règle est la même pour l’interdiction. Ainsi, l’interdiction dans le Coran implique l’illicéité dans l’absence d’un indice l’écartant de l’illicéité. Et l’interdiction dans la Sunna implique la répréhension « karaha » à moins qu’un indice confirme l’obligation.

D’ailleurs quiconque prend le temps de méditer le célèbre « riyad as-salihin » (les jardins des vertueux) constatera que l’imam an-Nawawi a appliqué ce dernier avis en posant les titres des chapitres. En effet, en lisant les chapitres de recommandation et de répréhension, on s’aperçoit qu’il a adopté l’avis stipulant que l’ordre ou l’injonction prophétique implique la recommandation et que la simple interdiction implique la répréhension. Quant à l’obligation impliquée par l’injonction, ou l’illicéité impliquée par l’interdiction, cela nécessite d’autres indices. Par exemple, on y lit dans le chapitre : la répréhension « karahiyyat » sans excuse valable de marcher avec une seule chaussure : D’après Abou Hourayra (rad), le Messager de Dieu (saws) dit : « Que l’un de vous ne marche pas avec une seul chaussure. Qu’il chausse ses deux pieds ensemble ou qu’il marche pieds nus » (rapporté par al-Boukhari et Mouslim).

Chapitre : La recommandation « istihbab » de dire « Que Dieu te fasse Miséricorde » s’il loue Dieu après avoir éternué, et la répréhension « karahiyyat » de le lui dire s’il n’a pas loué Dieu : D’après Abou Hourayra (rad), le Prophète (saws) dit : « Quand l’un de vous éternue qu’il dise : « La louange est à Dieu « al-hamdoulillah », et que son frère  ou son compagnon lui dise : « Puisse Dieu te faire Misérocorde » (yarhamoukallah) » et qu’il dise à son tour : « Que Dieu vous guide et réforme votre situation » (yahdikoumoullahou wa youslihou balakoum) » (rapporté par al-Boukhari).

Les défendeurs du caractère obligatoire de la barbe diront qu’il existe un indice permettant de conclure que l’injonction prophétique implique l’obligation, à savoir l’injonction de se distinguer des gens du Livre et des idolâtres. En effet, d’après ‘Abdoullah ibn ‘Omar (rad), le Prophète (saws) dit : « Distinguez-vous des polythéistes (dans une autre version : des zoroastriens) : laissez pousser les barbes et taillez les moustaches »[3] et d’après Abou Oumama (rad), le Prophète (saws) dit : « Taillez vos moustaches,  laisser pousser vos barbes, et distinguez-vous des gens du Livre »[4].

Mais l’injonction de se distinguer des gens du Livre n’exprime pas en soi une obligation. En effet, le Prophète (saws) dit : « Les juifs et les chrétiens ne se teignent pas ; aussi, faites le contraire »[5]. Or, de l’avis consensuel des savants, la teinture des cheveux ou de la barbe à l’apparition de cheveux ou de poils blancs n’est pas obligatoire, pour cause, certains compagnons se teignaient les cheveux, d’autres pas. ‘Omar ibn al-Khattab et ‘Ali ibn Abi Talib le faisaient parfois et parfois ils ne le faisaient pas. Abou Bakr, ‘Othman ibn ‘affan, Abou Hourayra et Ibn ‘Omar le faisaient. Talha ibn ‘Oubeydoullah, Abou Dhar al-Ghifari et as-Saïb ibn Yazid ne le faisaient pas[6]. Or, si cela était obligatoire, ils ne se seraient pas permis de délaisser cette pratique.

Le Prophète (saws) dit : « Distinguez-vous des juifs, car ils ne prient pas avec leurs chaussures ni avec leurs « khouf » (chaussette en cuir) »[7]. Il est évident qu’aucun savant, ancien ou contemporain, n’a jugé obligatoire le fait de prier avec ses chaussures !

Le Prophète (saws) dit également : « La différence entre notre jeûne et le jeûne des gens du Livre réside dans le repas de fin de nuit (souhour) »[8]

En conclusion, dire que l’impératif dans la Sunna impliquerait l’obligation d’une manière générale est fortement contestable. Par conséquent, faire preuve d’une extrême intransigeance au sujet de la barbe n’a pas de sens.

Il est bon de préciser ici que contrairement à ce que certains répandent, les quatre imams Abou Hanifa, Malik, ash-Shafi’i et Ahmed ne se sont exprimé explicitement sur le statut juridique du rasage de la barbe, ni même les compagnons ou les tabi’ines[9].

Quant aux écoles juridiques, on y trouve des divergences y compris dans une même école. Ainsi :

– Raser la barbe est répréhensible, laisser pousser la barbe est par opposition recommandée. C’est l’un des deux avis chez les malikites, les shafi’ites et les hanbalites. C’est l’avis prédominant chez les shafi’ites.

– Raser la barbe est interdite, la laisser pousser est par opposition obligatoire. Ceci est l’avis des hanafites et le deuxième avis chez les trois autres écoles précitées[10].

Cette question est donc sujette à la divergence, or, la règle stipule que : point de réprobation dans les questions sujettes à la divergence.

Moncef Zenati

 


[1] – « al-bahr al-mouhit » 2/365 – 380

[2] – « taysir al-fiqh lil-mouslim al-mou’asir » de Dr. Youssef al-Qaradawi p 62 – 63

[3] – rapporté par al-Boukhari et Mouslim d’après Ibn ‘Omar

خالفوا المشركين وفروا اللحى وأحفوا الشوارب

[4] – rapporté par Ahmed

قصوا سبالكم، ووفروا عثانينكم، وخالفوا أهل الكتاب

[5] – rapporté par at-Tirmidhi d’après Abou Hourayra

إن اليهود والنصارى لا يصبغون فخالفوهم

[6] – « al-lihya, dirasa hadithiyya fiqhiyya » de Abdoullah al-Joudaï’ p 198

[7] -rapporté par Abou Daoud et al-Bazzar

خالفوا اليهود، فإنهم لا يصلون في نعالهم ولا خفافهم

[8] – rapporté par Mouslim

فصل ما بين صيامنا وصيام أهل الكاتب أكلة السحر

[9] – « al-lihya, dirasa hadithiyya fiqhiyya » de Abdoullah al-Joudaï’ p 227 et 229

[10] Ibid, p 309

6 Commentaires

  1. Wa 3alayka salam mon frère, pour répondre à ton commentaire non pas pour répondre simplement mais pour essayer inchaAllah de trouver la vérité, tout d’abord le hadith que j’ai cité à était authentifié par cheikh Albani dans Fiqh Sira p 389, et si tu es plongé dans le hadith et que tu n’es pas convaincu de l’authenticité du hadith alors reviens au livre cité, ensuite tu cite le “consensus” des savants en disant qu’il doit s’imposer, je pense que tu n’as pas bien lu la parole de Ibn hazm qui rapporte l’unanimité des savants sur le fait que tailler la moustache et laisser pousser la barbe est une obligation.. Il parle bien d’unanimité c’est à dire le consensus ou al ijma3.
    Enfin par rapport à la foi, la croyance des gens de la sunna est que la foi est croyance dans le cœur, parole avec la langue, et acte avec les membres qui augmente avec l’obéissance en Allah et qui diminue avec la désobéissance, il n’y a pas de doute que laisser pousser la barbe est une obéissance à Allah qui par conséquent est une cause d’augmentation de la foi wa Allahou a3lam barakAllah ou fik.

    • salam aleykoum,

      je me suis mal exprimé et je m’en excuse. Mes deux commentaires étaient de portée générale (des hadith, du consensus…) et non une réponse concrète à ton commentaire.
      Aussi, j’aimerais donc apporter mon avis donc sur la barbe.
      L’avis considérant qu’il est obligé de se laisser pousser la barbe s’appuie sur l’injonction prophétique “tailler les moustaches et laisser pousser les barbes” comme tu l’as mentionné ou encore “distinguer vous des polythéistes: laisser pousser les barbes et tailler les moustaches”.
      Les Compagnons du Prophètes SWS avaient une intelligence et un discernement tels qu’ils savaient si c’était une Sunna recommandée, pour éviter un plus grand mal ou l’avis du Prophète SWS en tant qu’homme, etc… ou s’ils ne savaient pas ils le demandaient.
      Ainsi, la majorité des savants, et notamment des spécialistes du droit musulman, divergent sur le caractère obligatoire de la barbe car ils estiment à priori que l’impératif dans le Coran stipule l’obligation alors qu’il implique la recommandation dans la Sunna.
      Si nous gardons en tête que l’injonction prophétique – se distinguer des polythéistes par exemple – il suffit de prendre le hadith suivant: “distinguez vous des juifs, car ils ne prient pas avec leurs chaussures ni avec leurs khouf (chaussette en cuir)” (rapporté par Abou Daoud et Al Bazzar). Je ne pense pas que les savants est rendu obligatoire le fait de prier avec les chaussures (comme il est mentionné dans l’article).
      Tous cela pour dire que sur cette question existe des divergences. Dire que la piété se mesure à la longueur de la barbe ou permet de se rapprocher d’Allah est peut-être dangereux.
      Évitons donc de tomber dans le piège en se montrant prétentieux car untel à une belle barbe et que l’autre est rasé de prêt.
      barakallahoufik en tout cas pour cet échange constructif

  2. Salam 3alaykoum wa rahmatulah mon frère je te conseil ainsi qu’à moi même de craindre Allah, et de ne pas essayer de décourager nos frères voulant suivre la sunna du noble messager, car certes le caractère obligatoire du port de la barbe est une chose connu chez les gens de sciences, malgré tout ton argumentation un seul hadith suffit pour montrer que le port de la barbe est une obligation, en effet, Jarir rapporte de Zaid ibn Habib l’histoire des deux envoyés de Qisra, il dit :
    « tous deux rentrèrent chez le prophète (salallahu a‘layhi wa salam) (alors que leurs barbes étaient rasées et leurs moustaches non taillées) qui s’abstint de les regarder par dégoût, et il leur dit : Malheur à vous ! Qui vous a ordonné de faire cela ? Ils dirent : C’est notre seigneur qui nous l’a ordonné (Qisra). Le prophète répliqua : Moi, mon Seigneur m’a ordonné de laisser pousser ma barbe et de tailler ma moustache. » et c’est un hadith authentique, le prophète à cité le fait que c’est un ordre d’Allah “m’a ordonné”..
    Sinon voilà quelque paroles de savants barakAllah ou fikoum :
    Ibn Hazm rapporte l’unanimité des savants sur le fait que tailler la moustache et laisser pousser la barbe est une obligation.
    Le savant de l’islam, Ibn Taimia, a dit : « il est interdit de raser sa barbe. »

    Al Qurtubi a dit : « il est interdit de la raser, d’en enlever des poils ou de la tailler. »
    Ibn ‘Abdil-Barr a dit dans At-Tamhid : « Il est interdit de raser la barbe. Et personne ne le fait à part les efféminés parmi les hommes. »

    Shaikh Ahmad ibn Qasim Al-‘Ibadi, un des prestigieux savants Shafi’i, a dit : « Ibn Ar-Rif’a a dit dans Hashiyat-ul-Kafiya : « L’imam As-Shafi’i a exposé dans (son livre) Al-Umm qu’il est interdit de raser la barbe. De même, Az-Zarkashi, Al-Hulaymi dans Shu’ab-ul-Iman et son enseignant, Al-Qaffal As-Shashi dans Mahassin As-Shari’a, a déclaré qu’il est interdit de raser la barbe. »
    As-Safarini, un des notables des savants Hanbali, a dit : « L’avis qui est approuvée et appliqué dans le madhab (Hanbali) est : l’interdiction de raser la barbe. »

    Je pense incha’Allah que ça suffit wa Allahou a3lam

    • salam aleykoum,

      je pense selon moi qu’il est d’abord plus important de connaitre l’origine des hadith cités, dire qu’il est authentique ne suffit pas.
      il faut savoir si ce hadith est moutawatir ou da’if. Tous cela pour dire que je ne peux prendre pour argent comptant les hadith que l’ont me dit sous prétexte qu’il est “authenntique”, j’ai besoin de faits probants et de preuves tengibles quant à la chaîne de transmission.
      Enfin, certes vous citez un certains nombres de savants. leurs nombres peuvent être de 2 ou de 10 cela ne change pas que les savants forment un avis général appelé consensus.
      Al Hamdoulilah les savants ont cette richesse de diverger sur des questions mais dans tous les cas le consensus s’impose.
      si vous pensez que la barbe est Sunna d’accord mais n’imposer pas vos références en les érigeant comme une probité inébranlable.
      j’ai partagé mon avis sur la question et je n’ai pas la prétention de donner des leçons. la foi ne se mesure pas à la taille de la barbe mais dans le coeur…

  3. Il y a aucun texte قرينة qui fait sortir l impératif ds le hadith dc qui implique l obligation vers son caractère recommandé dc il reste sur la base de l obligation . ramener un texte ou un des compagnons ou le prophète ont taille ou raser la barbe .dc il y a consensus comme la cité i bn hazm et cest la parole sahih chz les madzahibs. La divergence ici est شاذ faible et on ne fonde pas un houkm sur cela. De plus vs devez si vs etes moujtahids donnez nous الراحج pour vs et non dire ya une divergence et se taire ce nest pas un argument

  4. Al Hamdoulilah encore un bel éclaircisement que voici.
    il est évident que l’Islam et ses préceptes sont tels que ce n’est pas une religion où la dureté et la rigueur sont de mises. Allah dans son infini Mésircorde nous a “allégé” en nous facilitant la vie de pieux serviteurs.
    encore aujourd’hui les polémiques au sein de notre communauté sont sclérosées… On en est encore à parler de la barbe ou de la musique alors qu’il y a des sujets plus importants… et même après cette démonstration par des faits probants certains nieront la vérité
    Barakallahoufikoum au Cheikh Moncef ZENATI et à Havre de Savoir

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