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ALLAH

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Le premier signe de l’amour du Prophète (saws) consiste à éprouver le désir ardent de le rencontrer, car celui qui éprouve de l’amour pour quelqu’un souhaite hâtivement le voir. Éprouves-tu un désir ardent de rencontrer le Prophète (saws) ?!

Lorsque l’un de nous part en voyage, quittant famille et proches, ils lui manquent, leur séparation devient dure à supporter, il ressent le besoin d’être à leur côté, le besoin de les voir ne serait-ce que dans le rêve ! Portes-tu ce genre de sentiment pour le Prophète (saws).

C’est ainsi que l’amour du Prophète (saws) constitue une station d’épuration spirituelle et une branche fondamentale de la foi.

En vérité, l’amour du Prophète (saws) est enraciné dans le cœur de tout individu attestant qu’il n’est de dieu que Dieu et que Mohammed est Son Messager (saws). Le Prophète (saws) dit : « L’un d’entre vous ne peut atteindre la plénitude de la foi jusqu’à ce que je sois plus aimé de lui que sa fortune, ses enfants et le monde entier » (al-Boukhari).

Le Collectif Halte au Massacre en Birmanie en partenariat avec l’Association Entraide de Nanterre, vous convie à assister à une après-midi d’exposition et de sensibilisation à la cause des Rohingyas, persécutés et apatrides dans leur propre pays.

La grande rencontre ayant pour thème « La fraternité en situation de crise – le cas des Rohingyas, les musulmans de Birmanie » se déroulera :

La règle en matière des Attributs Divins, est que Dieu « Allah » possède toutes les qualités de la perfection, et est exempt de toute imperfection ou insuffisance. La divinité de Dieu exige qu’Il soit doté de la perfection absolue.

Les Attributs de Dieu sont divisés en quatre catégories : l’Attribut d’essence (as-sifa an-nafsiyya), les Attributs négatifs (sa-sifat as-salbiyya), les Attributs entitatifs (sifat al-ma’ani) et les Attributs intelligibles (as-sifat al-ma’nawiyya)

Les fondements de la religion Abû ‘Abd Allâh Ahmad Ibn Hanbal a dit : « Soixante-dix d’entre les tâbi’în, ainsi que les imâms des musulmans et les légistes des grandes villes, s’accordent à dire que la sunna professée par l’Envoyé de Dieu (saws) au moment de sa mort, est la suivante : premièrement, accepter l’arrêt divin, être soumis à Ses commandements et patienter sous Son autorité. Ensuite, commander ce que Dieu a ordonné, défendre ce qu’Il a interdit, être sincère envers Dieu dans ses œuvres, ajouter foi au Décret, pour le meilleur comme pour le pire et délaisser la contestation, la dispute et les querelles en matière de religion9. » L’Islâm et l’îmân forment deux ensembles, l’un dans l’autre Abû Al-‘Abbâs Ibn Taymiya a dit : « Abû ja’far Al-Baqir et d’autres pieux Anciens ont dit : « L’islâm forme un grand ensemble au milieu duquel se trouve un ensemble plus petit : l’îmân.…

Ahmad Ibn Hanbal a dit : « Les hommes ont plus besoin d’étudier les sciences religieuses que de boire et manger. Car on a besoin de se nourrir et de se désaltérer une ou deux fois par jour, alors que l’étude des sciences religieuses est nécessaire à chaque respiration. »

Puis Ahmad a ajouté : « Nous rapportons d’après Ash-Shâfi’î le propos suivant :  » Etudier les sciences (religieuses) est plus méritoire que de prier en surérogation »

Atteindre le plus noble des objectifs (la satisfaction d’Allah) nécessite une grande ambition et une intention saine. Quiconque est dénué de ces deux qualités ne pourra atteindre cet objectif.

En effet, quand l’ambition est grande, elle se fixera Allah comme objectif, en dehors de tout autre être. Si l’intention est saine, le serviteur cheminera sur la voie menant à Lui. L’intention saine rend unique la voie empruntée, et la grande ambition fait d’Allah l’unique objectif. Si la voie et l’objectif ne font…

Pour un homme qui, dans des circonstances difficiles, assume une mission nationale, entraîner les siens dans la voie du sacrifice, porter des coups a l’ennemi, c’est s’exposer au déchaînement des vives passions.

Contre lui se dressent les intérêts particuliers sous le visage de l’incompréhension, de la jalousie, de l’ambition personnelle. Et l’ennemi le juge d’autant plus dangereux qu’il ne peut, dans le secret de son cœur, refuser son estime à un comportement loyal et chevaleresque.