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Havre De Savoir

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"Celui que Dieu aime, Il lui accorde la compréhension de la religion"

On entend par « salafis » (as-salafiyoun) ceux qui se sont attribués ce qualificatif, bien que l’attribution de leurs avis aux pieux-prédécesseurs est discutable. Cette tendance est apparue la première fois au quatrième siècle de l’Hégire au sein de l’école hanbalite. Elle réapparaît au 7ème siècle à travers Ibn Taymiya qui va revivifier ce courant. Jusqu’à Ibn Taymiya, les hanbalites étaient ash’arites (voir vidéo). Ibn Taymiya va s’opposer à la méthodologie ash’arite en voulant ramener l’étude des dogmes à ce qu’elle était du temps des compagnons et des tabi’ines. Il affirme que la position des salafs consiste à reconnaître le sens littéral de tout ce qui est énoncé dans le Coran, sans recours à l’interprétation métaphorique (ta-wil). Les salafis sont malheureusement tombés dans l’excès lorsqu’ils sont devenus intransigeants avec les autres avis, considérant leurs avis comme les seuls à être fidèles aux salafs. Comme nous relate cheikh Moncef Zenati dans cette vidéo,…

J’avais l’impression de les voir pour la première fois. Jamais avant ce soir, je n’avais vraiment pris le temps de les observer, de les comprendre. C’était étrange. Nous mangions comme à notre habitude, et comme à notre habitude, en ne nous écoutons qu’à moitié. Rien d’extraordinaire, la vie quotidienne. Soudain, il fut question d’une connaissance de la famille, assez éloignée, dont je me souviens mal d’ailleurs… Ma sœur, entre deux réflexions, nous annonçait que cet ami avait perdu son frère. Un accident de voiture. Je n’ai d’abord pas prêté une attention particulière à ces propos puis, tout à coup, tout s’est embrouille dans ma tête : je ne sais pas très bien ce qui m’est arrivé mais j’ai senti une forte émotion envahir mon être. Je n’entendais plus ce qui se disait autour de moi, j’étais comme dans une bulle, loin des êtres, du bruit et de mes habitudes. Mon…

« Comment faire douter un chrétien sur sa foi ? » est la question qui a été posée au professeur Abdallah Ben Mansour lors d’un séminaire organisé sur les Livres de Dieu. Abdallah Ben Mansour nous explique qu’il ne faut surtout pas essayer de faire douter quelqu’un sur sa foi, mais plutôt de lui exposer la vérité. Mais, tout cela doit partir d’une bonne intention et doit surtout se faire avec sincérité. Lorsque l’interlocuteur sent cette démarche sincère, il va accepter plus facilement  d’écouter le Message. Imaginez le choc lorsque quelqu’un apprend la vérité après des années de mensonges. Que dire lorsque cette vérité vient après des milliers d’années ?

Allah nous a donné deux choses pour ne pas nous égarer : La révélation, Sa Parole, et notre propre intelligence. La liberté et la grandeur de l’homme se mesurent à son intelligence et à sa capacité à s’émanciper de toute influence extérieure pour construire son propre raisonnement. Mais tout comme le corps s’entretient par l’effort et l’exercice, l’esprit se nourrit et s’entretient par l’apprentissage continue, et la lecture. Si Dieu nous a donné la Révélation, il est de notre responsabilité alors de l’utiliser au moyen de la raison pour faire évoluer les choses dans le bon sens. Alors, lisons, lisons, et lisons…

Etant donnée la place réservée aujourd’hui à la femme dans certains pays, et l’attribution à tort, à l’Islam, de plusieurs injustices commises à son égard, il est intéressant de connaître quels étaient la place et rôle de la femme dans la Sira du Prophète (saws). La vérité sur la place de la femme en politique, dans le domaine scientifique, de la prédication et dans le djihad doit être rétablie. Cheikh Moncef Zenati, à travers des exemples pratiques présente plusieurs portraits féminins et décrit leur rôle dans la Sira du Prophète (saws). Khadija, ‘Aicha, ou Noussayba… Découvrez les histoires de ces femmes hors du commun.

Le monde fête aujourd’hui la journée de la femme. C’est une occasion pour parler de la femme ; des droits de la femme. Quel est donc la position de l’islam vis-à-vis de la femme ? Quel regard portent les musulmans sur la femme ? Qu’en est-il de la femme musulmane aujourd’hui, dans les pays musulmans, mais aussi dans notre pays la France ? L’islam est venu changer le regard que portait le monde entier sur la femme. En effet, pendant la période préislamique en Arabie, la femme était un objet qu’on héritait comme n’importe quel meuble de la maison. Chez les grecs, on vendait et achetait la femme. Chez les romains, elle était constamment sous tutelle étant donné qu’elle ne jouissait pas de toutes ses capacités mentales. En France, les ecclésiastiques se réunirent lors du concile de Macon en 586 pour discuter autour de la question de savoir si la femme avait une âme.…

Remets-toi à craindre Allah, si tu as été inconscient Il te pourvoira ta subsistance d’où tu ne t’y attends pas Mais comment pourrais tu craindre la pauvreté, alors qu’Il est le Pourvoyeur ! Alors qu’il a certes nourrit l’oiseau et le poisson dans l’océan Si la nourriture s’obtenait par la force uniquement L’oisillon ne pourrait manger prés du vautour un instant Tu quittes déjà ce bas monde sans que tu en sois conscient Si la nuit te couvre, seras-tu encore au jour montant ? D’ailleurs combien de bien portants sont morts sans mal apparent Combien de malades, un moment d’éternité, survécurent pourtant Combien de jeunes se sont couchés puis réveillés souriants Et dans l’invisible, à leur insu, leur linceul se tissant Quand bien même un homme vivrait mille et plus de deux milles ans Un jour ou l’autre, vers la tombe, il ira inéluctablement…

D’après Tamim ad-Dari (ra), le Prophète (saws) dit : « La religion, c’est le bon conseil « an-naçiha » Nous dîmes : « Envers qui ? » Il dit : « Envers Dieu, Son Livre, Son Messager, les dirigeants des musulmans et l’ensemble de la communauté musulmane » » (rapporté par Mouslim) Ce hadith est un hadith succinct et hautement éloquent. Il est l’un des hadiths sur lequel est fondé l’islam. At-Tabarani rapporte d’après Houdhayfa ibn al-Yaman (ra) que le Prophète (saws) dit : « Quiconque ne porte pas d’intérêt à la situation des musulmans n’est pas de leur nombre, et quiconque n’est pas de bon conseil, matin et soir, pour Dieu, Son Messager, Son Livre, leurs dirigeants et l’ensemble des musulmans n’est pas de leur nombre ». L’imam Ahmed rapporte d’après Abou Oumama que le Prophète (saws) dit : « Dieu dit : « La chose la plus aimée de Moi à travers laquelle Mon serviteur M’adore est le bon conseil en vue d’obtenir Ma satisfaction » ». La religion, c’est « an-naçiha »  Cela signifie que « an-naçiha »…