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Il faut suivre les « salafs » ! Untel est du « minhaj » (voie) ! untel n’est pas du « minhaj » ! Tel savant fait partie de ahl-as-sunna wal-jama’a, l’autre pas ! Autant d’expressions qui interviennent dans les discussions sans en définir le sens véritable. Sans même le définir, ce fameux « minhaj » est devenu un artifice d’exclusion. Le minhaj, c’est la voie des « salafs » diront certains, c’est comprendre le Coran et la Sunna selon la compréhension des salafs. Mais qui sont les « salafs » et quels sont les contours de cette compréhension ? Cheikh Moncef Zenati répond à ces questions.

À une époque où les divorces sont de plus en plus nombreux, les musulmans devraient prendre d’avantage exemple sur le Prophète (saws) et la manière dont il s’occupait de son foyer. C’est donc à travers des exemples de la Sira du Prophète (saws) et des récits des compagnons, que cheikh Moncef Zenati établit dans cette vidéo 5 clefs pour vivre le bonheur conjugal, chose à laquelle nous aspirons tous. 1) La première clef incombe à l’homme, qui doit faire preuve d’amour et tendresse envers sa femme. Il doit essayer d’avoir la meilleure attitude à son égard. 2) La seconde incombe à la femme qui doit soutenir son mari et éviter de faire trop de reproches. 3) La troisième clef appartient aux deux. Il faut avoir un projet commun et se fixer des objectifs pour cheminer ensemble vers le Paradis. Ce projet doit impérativement être lié à l’au delà. 4) La…

‘Abdoullah ibn ‘Omar dit : « J’ai entendu le Messager de Dieu dire : « Les fondements de l’islam sont au nombre de cinq : L’attestation qu’il n’est de dieu que Dieu et que Mohammad est le Messager de Dieu, l’accomplissement de la Prière, l’acquittement de la zakat, le Pèlerinage à la Maison sacrée et le jeûne du mois de Ramadan » (rapporté par al-Boukhari et Mouslim). Commentaire : Ce hadith indique que l’islam est fondé sur ces cinq éléments qui sont pour l’islam ce que sont les piliers pour une construction. L’islam est l’édifice, les piliers de cet édifice sont ces cinq éléments sans lesquels il ne peut tenir et tous les autres éléments de l’islam viennent compléter cet édifice. Si l’un de ces derniers éléments manque, l’édifice se trouve diminué, mais demeure maintenu et ne s’effondre pas à cause de ce manquement. Contrairement au manquement de ces cinq piliers, lorsqu’ils font défaut, l’ensemble de l’édifice – c’est-à-dire…

Il est connu que le Prophète (saws) n’a jamais levé la main sur une femme. Il étonnant pourtant de voir des musulmans frapper leurs épouses alors que cela a été explicitement interdit par le Prophète (saws). Frapper sa femme au nom de l’Islam est une honte. Un homme, un vrai, est celui qui sait régler les conflits sans violence. Certains, malheureusement jouent des rôles à l’extérieur de chez eux, ils sont serviables et doux, notamment à la mosquée et une fois chez eux, ce sont des Pharaons, des tyrans. Cette vidéo est extraite d’une conférence sur « Les 5 clefs du bonheur conjugal » en cliquant ici 

Beaucoup de musulmans pour justifier la hijra (émigration) d’un pays non-musulman vers un pays musulman, avancent le hadith rapporté par Abou Dawoud et at-Tirmidhi : « Je dégage de ma responsabilité tout musulman qui réside parmi les idolâtres ». Outre le fait que ce hadith soit jugé « mursal » (voir explication dans la vidéo) par de nombreux rapporteurs dont al-Boukhari, Abou Hatim, Abou Dawoud, at-Tirmidhi et ad-Daraqutni, il faut placer ce hadith dans son contexte d’énonciation. Dans quel contexte le Prophete (saws) a-t-il prononcé cette parole ? Qu’est-ce-que le Prophète (saws) a répondu au compagnon Fudayk lorsque ce dernier envisagea de quitter sa tribu non-musulmane pour émigrer à Médine ? Le Prophète (saws) a-t-il ordonné aux compagnons qui résidaient en Abyssinie d’émigrer vers Médine ? À notre époque, faudrait-il émigrer de la France, pays non-musulman, vers une terre musulmane ?

« Ô les croyants, vous êtes responsables de vous même, celui qui s’égare ne vous nuira point si vous avez pris la bonne direction » (Sourate 5, verset 105) Ce verset mal interprété pourrait pousser le musulman a délaisser les injustices en se terrant dans un confortable mutisme. Pourtant Abu Bakr nous rappelait que ceux qui voient une injustice et ne disent rien à son sujet verront le châtiment de Dieu s’abattre sur eux. Dénoncer un égarement, c’est donc aussi une forme de da’wa.