Nous poursuivons notre série de discours consacrée à la purification de l’âme ; à la purification de ce morceau de chair qui, s’il est sain, rend tout le corps sain, mais s’il est corrompu, corrompt tout le corps, il s’agit bien sûr du cœur. Les pieux prédécesseurs disaient : « Le cœur est un roi et les membres du corps sont ses soldats. Aussi, si le roi est bon, les soldats seront bons, mais s’il est corrompu, les soldats seront corrompus ».
La purification de l’âme est une obligation pour tout musulman et toute musulmane. Il s’agit, certes, d’un chemin long et difficile. Pour le parcourir jusqu’au bout, il est né- cessaire de s’arrêter à des stations d’épuration spirituelle, et de passer par des étapes.
Ces stations et étapes sont nombreuses, mais nous pouvons évoquer les stations les plus importantes et les plus fondamentales tout au long de l’itinéraire vers Dieu, vers la satisfaction de Dieu, vers le Paradis.
Sans témoins ou presque, le président Bachar al-Assad fait payer le prix fort à son peuple, au point de transformer le pays tout entier en bain de sang.
Cette répression à l’artillerie lourde contre la ville de Homs rappelle de près le scénario …
La première rencontre fut l’inauguration du CEFR, le 29 et 30 mars 1997 à Londres en Grande Bretagne.
Le rôle de ce conseil est d’essayer de rapprocher les savants d’Europe, et d’unifier leurs avis jurisprudentiels sur des sujets de droit musulman. Ces savants se réunissent pour émettre des fatwâs (un avis juridique autorisé et déterminé par des savants avertis) sur des questions concernant les musulmans d’Europe en se référant à diverses sources qui sont en accord avec les principes islamiques.





