Al qalb, As sadr, Al fouad : trois noms utilisés par le Coran pour décrire des réalités différentes d’une même chose, le cœur. La diversité des terminologies traduit la complexité de la nature du cœur, qui ne peut être appréhender de manière simple. Avec pédagogie, Tayeb Chouiref nous aide à comprendre cette complexité à l’aide d’exemples analogues. Il nous apprend ensuite à déceler les raisons spirituelles profondes de nos pensées et attitudes à travers la définition d’un aspect du cœur, As Sadr.
Le Coran, en tant que parole divine, est une précieuse ressource spirituelle. Dans son universalité, le Coran touche toutes les sensibilités, et la nôtre en particulier. De ce constat, il est donc intéressant de savoir comment développer mon intimité avec le coran et ainsi développer ma spiritualité. A travers son expérience et son savoir, Tayeb Chouiref nous explique comment nouer ce lien.
Les arabes forment un peuple composé de plusieurs tribus Nous savons que le Prophète (saws) est un arabe et que les arabes parlent la langue arabe. Du temps du Prophète (saws), le peuple arabe était composé de tribus : certaines habitaient à Mecque, d’autres à Yathrib, à Taïf, à Najran … L’Arabe est la langue maternelle de ces tribus Le Prophète (saws) appartenait à la plus grande et plus noble tribu, à savoir, Quraysh, dont les membres descendent d’Ismaïl fils d’Abraham. D’une manière générale, le vocabulaire utilisé par les arabes faisait en grande partie une unanimité. Cependant, certains mots présentaient une certaine divergence linguistique. Cette diversité de vocabulaire au sein d’une même langue est appelée « dialecte » (lahja). Les arabes parlaient plusieurs dialectes Les principaux points de différences entre les dialectes arabes : La prononciation d’un même mot : Certaines tribus prononçaient quelques mots d’une manière différente des autres tribus. Certains arabes prononçaient la…
Les savants de notoriété chez les chiites cités dans la vidéo, affirment tous l’aversion et la falsification du Coran. Selon, eux, seul ‘Ali ibn Abitalib (rad) a assemblé le Coran comme il a été révélé. Par exemple, Mizra Hussein ibn Mohamed Taqi An Nuri At Tabrisi, dans son livre le plus célèbre, a regroupé les textes des savants chiites affirmant que le Coran avait était falsifié. Ce livre avait provoqué une indignation en Iran, non pas pour son contenu, mais pour avoir révélé en public la falsification du Coran. D’autres dignitaires chiites abondent également dans ce sens. Écoutons cheikh Moncef Zenati nous citait ces nombreux exemples.
Le Prophète (saws) a transmis le Coran par deux voies : une voie écrite et une voie orale. Ce qui représente deux gages d’authenticité du Coran. Transmission du Coran par voie écrite Il s’agit ici de la transmission du texte coranique. La transcription du Coran est passée par les phases suivantes : Aussitôt après la révélation, devant le Prophète (saws), en présence de l’Ange Gabriel, éparpillé sur différents supports. Au temps d’Abou Bakr (rad) : Le Coran est assemblé dans une seule copie, versets et sourates ordonnés, comprenant les sept modes de révélation. Au temps de ‘Othman ibn ‘Affan (rad) : Reproduction de plusieurs copies du moshaf d’Abou Bakr, en se contentant d’un seul mode de révélation. Une copie est envoyée aux principales villes du monde musulman. Reproduction de nombreuses copies de Coran à partir de ces copies et leur diffusion dans l’ensemble du monde musulman. Apparition d’ouvrages spécialisés réunissant les règles de la graphie…
Francis Ford Coppola, célèbre réalisateur mondialement connu pour sa trilogie Le Parrain, était le président du Jury du Festival International du Film de Marrakech (FIFM) 2015. Il est également fondateur de la société de production Zoetrope dont les films ont obtenu 16 Oscars et 70 nominations. S’il est une légende incontournable du cinéma, Francis Ford Coppola s’est illustré lors du FIFM, pour ses propos clairvoyants tenus sur l’islam. La traduction est signée Havre De Savoir.
Deux Néerlandais, Sacha et Alexander, ont acheté une Bible, mais y ont placé la couverture du Coran autour. Leur objectif ? Démontrer l’ignorance des gens à propos du christianisme et les généralisations ou amalgames concernant l’islam. Leur méthode ? Interpeller des gens dans la rue et leur réciter des passages « controversés » ou « violents » de la Bible qu’ils présentent comme étant des versets du Coran. Quelle sera donc la réaction des passants ?
Qui sont ces jeunes qui deviennent djihadistes et se radicalisent en quelques mois voire quelques semaines? Selon Peter Harling, ce n’est pas l’islam qui est leur point commun, mais bien leur soif de violence.
Ils invoquent Allah à chaque phrase mais pour les jihadistes d’un genre nouveau, comme ceux qui ont ensanglanté Paris le 13 novembre, l’islam est un prétexte permettant surtout de canaliser une révolte intime et une soif de violence, estiment des experts.







