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À une époque où les divorces sont de plus en plus nombreux, les musulmans devraient prendre d’avantage exemple sur le Prophète (saws) et la manière dont il s’occupait de son foyer. C’est donc à travers des exemples de la Sira du Prophète (saws) et des récits des compagnons, que cheikh Moncef Zenati établit dans cette vidéo 5 clefs pour vivre le bonheur conjugal, chose à laquelle nous aspirons tous. 1) La première clef incombe à l’homme, qui doit faire preuve d’amour et tendresse envers sa femme. Il doit essayer d’avoir la meilleure attitude à son égard. 2) La seconde incombe à la femme qui doit soutenir son mari et éviter de faire trop de reproches. 3) La troisième clef appartient aux deux. Il faut avoir un projet commun et se fixer des objectifs pour cheminer ensemble vers le Paradis. Ce projet doit impérativement être lié à l’au delà. 4) La…

‘Abdoullah ibn ‘Omar dit : « J’ai entendu le Messager de Dieu dire : « Les fondements de l’islam sont au nombre de cinq : L’attestation qu’il n’est de dieu que Dieu et que Mohammad est le Messager de Dieu, l’accomplissement de la Prière, l’acquittement de la zakat, le Pèlerinage à la Maison sacrée et le jeûne du mois de Ramadan » (rapporté par al-Boukhari et Mouslim). Commentaire : Ce hadith indique que l’islam est fondé sur ces cinq éléments qui sont pour l’islam ce que sont les piliers pour une construction. L’islam est l’édifice, les piliers de cet édifice sont ces cinq éléments sans lesquels il ne peut tenir et tous les autres éléments de l’islam viennent compléter cet édifice. Si l’un de ces derniers éléments manque, l’édifice se trouve diminué, mais demeure maintenu et ne s’effondre pas à cause de ce manquement. Contrairement au manquement de ces cinq piliers, lorsqu’ils font défaut, l’ensemble de l’édifice – c’est-à-dire…

Il est connu que le Prophète (saws) n’a jamais levé la main sur une femme. Il étonnant pourtant de voir des musulmans frapper leurs épouses alors que cela a été explicitement interdit par le Prophète (saws). Frapper sa femme au nom de l’Islam est une honte. Un homme, un vrai, est celui qui sait régler les conflits sans violence. Certains, malheureusement jouent des rôles à l’extérieur de chez eux, ils sont serviables et doux, notamment à la mosquée et une fois chez eux, ce sont des Pharaons, des tyrans. Cette vidéo est extraite d’une conférence sur « Les 5 clefs du bonheur conjugal » en cliquant ici 

Parmi les gens, il y a un groupe de gens qui se font  tourner une guerre mondiale dans leurs esprits alors qu’ils sommeillent dans leurs lits. Quand la guerre éclate effectivement, ils récoltent un ulcère d’estomac et une hypertension artérielle. Ils brûlent avec les événements, se mettent en colère pour l’augmentation des prix, font un scandale pour la baisse de valeur des devises : bref, ils sont dans un agacement continu et une inquiétude durable. « Ils croient que tout cri les vise » (Coran 63 :4). Et mon conseil est : ne porte pas le globe sur ta tête. Laisse les événements sur terre, ne les mets pas dans tes tripes. Le cœur de quelques personnes est, semble-t-il, comme une éponge. En effet, il absorbe les rumeurs et les mensonges, s’agace des futilités, est secoué par les nouvelles, perturbé par toute chose. Un tel cœur est une garantie de destruction de son partenaire et de…

« Ô les croyants, vous êtes responsables de vous même, celui qui s’égare ne vous nuira point si vous avez pris la bonne direction » (Sourate 5, verset 105) Ce verset mal interprété pourrait pousser le musulman a délaisser les injustices en se terrant dans un confortable mutisme. Pourtant Abu Bakr nous rappelait que ceux qui voient une injustice et ne disent rien à son sujet verront le châtiment de Dieu s’abattre sur eux. Dénoncer un égarement, c’est donc aussi une forme de da’wa.

Le contrat de mariage fait partie des contrats les plus importants dans la mesure où il a comme effet la constitution d’une nouvelle famille au sein de la société, la naissance d’enfants ainsi que des droits et des devoirs relatifs à chacun des deux époux. Et puisque chacun des deux époux est une partie contractante, le Législateur a lié la conclusion du contrat à leurs personnes et la validité du contrat à leur consentement mutuel. Ainsi, il n’a pas octroyé au père ni à un autre une tutelle coercitive sur la femme la contraignant au mariage contre son gré. Au contraire, il lui a accordé le droit absolu d’accepter ou de refuser celui qui la demande en mariage. Ibn ‘Abbas (rad) rapporte qu’une jeune fille vint trouver le Prophète (saws) et lui raconta que son père l’avait mariée contre son gré. Le Prophète (saws) lui donna alors le droit de…