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La da’wa est-elle dépendante de la science ? Faut-il se former et emmagasiner beaucoup de savoir avant de le transmettre aux autres ? En somme, la da’wa est-elle réservée aux savants ? Cheikh Moncef Zenati nous explique dans cette vidéo que le prédicateur en islam ne doit-pas être forcement un savant pour faire de la da’wa. Certes, le Prophète saws nous incite à le faire avec clairvoyance, mais chaque musulman qui possède un savoir, aussi minime soit-il, doit le transmettre. Pour résumer, le prédicateur a pour obligation de transmettre en fonction de ses connaissances et de son niveau. « Et qui profère plus belles paroles que celui qui appelle à Dieu, fait bonne oeuvre et dit : « Je suis du nombre des musulmans » »(Sourate 41, Verset 33).

A travers cette vidéo, nous proposons une étude objective et complète sur le caractère légal ou non de la musique. Cheikh Moncef Zenati aborde cette étude en plusieurs étapes : il commence par rappeler les règles juridiques permettant d’établir une interdiction de manière générale, ainsi cela nous servira de base pour analyser les arguments concernant la musique. Il aborde ensuite les arguments dans le Coran que certains utilisent pour interdire la musique. Ensuite, il procède de la même manière concernant la sunna en analysant les hadiths et surtout leurs chaines de transmission. Dans une quatrième étape, il présente les pieux prédécesseurs (Salafs) qui écoutaient de la musique et qui le permettaient. Puis il termine en énonçant les conditions qui encadrent la licité de la musique.

« Je ne sais pas trop comment ça va être pris, car tout le monde n’est pas forcément au courant. » Maxence Buttey se doute que son annonce ne va pas passer inaperçue : le jeune homme vient de se convertir à la religion musulmane. Un choix qui ne regarde pas le grand public… mais peut être ses électeurs car, à 22 ans, il est conseiller municipal Front national à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis). « J’ai découvert cette religion grâce à un camarade, sur les bancs de la fac de médecine, à 19 ans, raconte-t-il. Nous avons beaucoup parlé, et j’ai été amené à m’interroger. J’étais catholique mais, en relisant la Bible, je me suis aperçu de toutes les incohérences. En lisant le Coran de manière approfondie, j’ai compris que cette religion est plus ouverte. » Il rate le concours d’entrée en médecine et s’oriente vers un BTS de gestion qui ne l’intéresse pas, avant de tout plaquer pour faire…

On a beaucoup et longtemps parlé de la question de la résidence du musulman en dehors des pays musulmans. Nous avons, par ailleurs, entendu des avis caractérisés par un rigorisme absolu, imposant à tout musulman vivant dans un pays non-musulman, de le quitter immédiatement conformément à un hadith qu’on rapporte à ce sujet dans lequel le Prophète (saws) dégage sa responsabilité de tout musulman résidant parmi les idolâtres. Ces avis ont suscité une gêne chez beaucoup de musulmans. Ce que nous pensons, c’est que ce sujet mérite une réponse détaillée. Sans aucun doute, il n’est pas permis au musulman de vivre parmi les non-musulmans sans son identité musulmane, sauf pour quelqu’un qui ne peut pas faire autrement. La raison étant la possibilité ou l’impossibilité pour le musulman de préserver sa vie et sa religion ainsi que la vie et la religion de ceux dont il a la charge, à l’instar…

Aichouche Sahnoune, étudiante à l’IESH (Institut Européen de Sciences Humaines), obtient la mention très bien pour ses travaux sur le Waqf islamique. Ce Lundi 20 octobre a eu lieu au sein de l’IESH la soutenance de fin d’études supérieurs approfondies en théologie musulmane (bac+5) de Mme ‘Aichouche Sahnoune. Son sujet d’étude portait sur “Le Waqf islamique et l’action de bienfaisance en France” (الوقف الاسلامي والواقع الخير ي في فرنسا), et fut présenté face au Jury composé de Cheikh Ahmed Jaballah, doyen de l’IESH, Dr. Bechri Larbi, directeur de projet, et Dr. Khadmi Nourdine. Nous avons assisté à une présentation brillante d’une étude du contexte français en matière de bienfaisance, d’une étude exhaustive des caractéristiques de la jurisprudence du Waqf, et d’une projection sur l’application du Waqf en France. Ses conclusions sont les suivantes : “Le système de Waqf est utile pour prendre en charge les ambitions et les attentes de la communauté musulmane en France.…

« O Prophète ! Nous t’avons envoyé pour être témoin, annonciateur, avertisseur, appelant à Allah, par Sa permission; et comme une lampe éclairante » (Sourate 33, Versets 45-46). La da’wa (prédication) est une mission qui incombe à chaque musulman, à l’instar du Messager de Dieu Mohamed saws, et de tous les Prophètes. Cheikh Moncef Zenati nous explique ici pourquoi la da’wa constitue un des piliers de l’islam. Elle n’est ni un choix, ni une option, elle est en réalité un engagement obligatoire. Le musulman ne doit pas s’isoler et a pour obligation de se confronter aux autres. Tout d’abord pour faire da’wa, mais aussi pour se réformer et devenir meilleur, car c’est au contact des autres que l’on prend conscience de ses propres défauts et manquements. Le sujet abordé dans cette vidéo est donc primordial pour tout croyant qui désire s’améliorer, se purifier et comprendre le réel sens de son engagement.

Combien sont-ils à se préparer à vivre à deux, à former un couple, à cheminer ensemble vers l’horizon d’une famille qui prend corps et s’établit ? Certains y pensent, d’autres déjà s’y sont engagés. Ici ou là des histoires… on est parfois ému par l’expression des attentes et de l’espoir infini des uns, et tellement attristé à l’écoute de la douloureuse expérience des autres. Peut-être es-tu toi aussi, ma sœur, mon frère, en train de te préparer à vivre cette étape de ta vie, le mariage, la moitié de ta foi… ou peut-être t’es-tu déjà engagé(e) dans cette vie à deux où ton attente, grâce à Dieu, s’est peut-être comblée mais au cours de laquelle, parfois, quelques doutes ont pu surgir. Tu t’attendais à… autre chose. Mon frère, ma sœur, il ne faut rien idéaliser… l’époux parfait ou l’épouse parfaite n’existe que dans tes rêves. À toi comme à chacun,…

La première tâche des « intellectuels » est de démasquer le langage menteur des manuels scolaires, des « médias » qui servent à l’Occident pour maintenir son hégémonie par les idéologies trompeuses de leur « modernité ». Il n’est pas un seul des postulats de cette prétendue modernité qui ne soit un mensonge ; Et d’abord ceux de la démocratie, de la défense des droits de l’homme, de la liberté. La démocratie a toujours été le camouflage dune minorité, des propriétaires d’esclaves aux maîtres de la richesse. Ce que l’on appelle la « démocratie athénienne au temps de Périclès »  et que l’on donne comme exemple, (comme la « mère des démocraties »), était le gouvernement de 20.000 citoyens libres sur 100.000 esclaves dépourvus de tout droit. Il s’agissait dune oligarchie esclavagiste baptisée « démocratie ». Démocratie pour les maîtres, pas pour les autres. La Déclaration d’indépendance des États-Unis proclame légalité des droits pour tous les hommes. Après cette déclaration solennelle, elle…