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La plus importante de ces prescriptions est sans doute l’accomplissement de la Salât.
Elle fait partie des cinq piliers de l’islam. C’est la prescription quotidienne qui constitue la colonne essentielle de l’islam. C’est le premier acte d’adoration que Dieu a prescrit aux musulmans, et c’est le premier acte d’adoration sur lequel ils seront interrogés le jour du jugement dernier.

C’est la dernière recommandation que le Prophète (SBDL) a faite à sa communauté avant sa mort.

Le Prophète (SBDL) dit en parlant de la Prière :

« Celui qui la préserve, elle lui sera une lumière, une preuve et un soutien le jour de Résurrection. Et celui qui la néglige, elle ne lui sera ni lumière, ni preuve, ni soutien le jour de Résurrection, il sera en compagnie de Qaroun (Korah), Pharaon, Haman et Oubey ibn Khalaf» (Ahmed, At-Tabarani et ibn Hibben).

Dieu met en garde ceux qui ne font pas la Prière ou ceux qui l’a négligent en disant …

Il s’agit ici d’une nouvelle loi d’exclusion. Rien de moins. Un pas de plus dans la mise au ban des femmes voilées dont on prétend par ailleurs participer à l’émancipation.

Et il ne suffit pas que le Parti Socialiste se défende de stigmatiser les musulmans pour se dédouaner d’une réalité qui est tout autre.

Cette histoire m’est arrivée personnellement, il y a 3 semaines j’ai reçu un e-mail d’une jeune femme vivant en Australie, voici le contenu du mail :

« Je suis d’origine libanaise, de père musulman et de mère chrétienne, j’ai vécu au Liban les 10 premières années de ma vie, puis mes parents ont émigrés vers l’Australie, depuis mon lien avec le Moyen-Orient s’est complètement rompu. Aujourd’hui j’ai 22 ans, et depuis mon voyage en Australie ma relation avec la religion s’est achevée, tout ce que je sais c’est que je suis musulmane et c’est tout !

Le lycée AVERROÈS, premier lycée privé musulman de France, est créé en 2003 pour répondre à l’exclusion, en 1994, d’une vingtaine de filles portant le voile, d’un lycée de la métropole lilloise. Une initiative de la Ligue Islamique du Nord qui, soucieuse du sort de ces jeunes filles exclues, et de par sa vocation de défense des intérêts des musulmans de la métropole, décide de prendre en charge leur scolarité jusqu’à l’obtention de leur baccalauréat, en mettant en place une structure officieuse afin d’assurer leur accompagnement.