Le Coran invite à croire en Dieu et à adhérer à la religion par l’unique voie de la sagesse et de la bonne exhortation: « Par la sagesse et la bonne exhortation, appelle les gens au sentier de ton Seigneur » (16: 125). Le Coran interdit toute contrainte en matière de religion car la contrainte ne pourrait engendrer l’adhésion des cœurs ; elle n’engendre que l’hypocrisie. L’adhésion à l’islam ne peut se réaliser qu’après un choix libre loin de toute pression psychologique ou physique. C’est pourquoi, le Coran proclame clairement: « Eh bien rappelle! Tu n’es qu’un rappeleur, et tu n’es pas un dominateur sur eux » (88: 21 – 22), « Nulle contrainte en matière de religion » (2: 256), « Si ton Seigneur l’avait voulu, tous ceux qui sont sur terre auraient cru. Est-ce à toi de contraindre les gens à devenir croyants ? » (10 : 99). Au contraire, Il propose aux non-musulmans un vivre ensemble fondé sur le respect…
Le délaissement d’une chose par le Prophète (saws) n’implique pas systématiquement l’interdiction de cette chose. Certains diront que la question de Khalid ibn al-Walid contredit cette règle, à savoir que le délaissement implique l’interdiction, d’ailleurs, certains avancent cet argument. La réponse est que lorsque Khalid a vu le Prophète (saws) retirer la main du « lézard » grillé (dad) après l’avoir tendue vers celui-ci, le doute de son interdiction a traversé son esprit et c’est pour cette raison qu’il lui a posé la question. Le Prophète (saws) lui a répondu en confirmant la règle et en affirmant son caractère général.
La zakat est l’un des actes d’adoration les plus importants de l’islam. Le Coran l’a associé à la Prière dans vingt-huit versets. La zakat en islam se distingue des autres impôts figurant dans les systèmes juridiques instaurés par les hommes. Pendant que l’impôt vise simplement à amasser de l’argent pour la mise en place de la politique et des projets de l’Etat, la zakat, elle, vise à réaliser plusieurs objectifs, dans plusieurs domaines de la vie de l’individu et de la société. En effet, la zakat est en premier lieu un acte d’adoration que le musulman accomplit en espérant la satisfaction. En la payant, le musulman purifie son intention pour qu’elle soit accepté par Dieu, réalisant par la même l’objectif principal de la lieutenance « khilafa » de l’homme sur terre, à savoir, l’adoration de Dieu : « Je n’ai créé les djinns et les hommes afin qu’ils m’adorent … » (adh-dhariyat : 56). La zakat vise…
Au cours d’une ‘Omra organisée par Havre De Savoir, Cheikh Moncef Zenati a profité de ses interventions pour conter aux participants plusieurs histoires relatives aux rites cultuels de la ‘omra et à l’Histoire de la Mecque. L’une de ces histoires raconte comment un Roi Yéménite, après avoir attaqué Médine par vengeance, s’est finalement converti au Judaïsme. Lors d’un voyage, de passage à la Mecque, le Roi Yéménite a découvert la Kaaba et ses trésors. D’abord attiré par ce qu’elle renfermait, celui-ci à finalement été inspiré au cours d’un rêve d’honorer l’unique temple d’Allah. Découvrez à travers cette vidéo l’histoire du tissu de la Kaaba…
Revivez, en direct de Médine, un évènement important de la Sira du Prophète (saws) : la bataille des coalisés (Al Ahzab). Suite à la défaite connue à Uhud par les musulmans, les tribus arabes, dont les mecquois, ont formé une coalition contre les musulmans dans le but de les attaquer à Médine. La situation géographique particulière de Médine ne laissait aux coalisés que deux ouvertures : le nord et le sud. Au sud, Médine était protégée par les Banu Qurayza, une tribu juive liée aux musulmans par un pacte pacifique. Les coalisés se sont donc retrouvés au nord de Médine, seule entrée possible, où en guise de stratégie les musulmans ont creusé un large et profond fossé. Une situation difficile pour les musulmans éprouvés par une forte chaleur, mais rassurés aussi par les promesses du Prophète (saws). Entre attaque des coalisés, et trahison des Banu Qurayza, la stratégie fut au coeur…
Faut-il ranger son tapis de prière après avoir accomplit la Salat ? Est-ce que le fait de le laisser constitue un péché ? Il faut d’abord savoir qu’il n’y avait pas de tapis de prière du temps du Prophète (saws). Il n’y avait d’ailleurs pas de moquette non plus. Écoutons les explications de cheikh Moncef Zenati.
Certains musulmans avancent un hadith rapporté par Ibn khouzeïma : Oummou Houmayd, l’épouse d’Abou Hamid Assaa’idi vint voir le Prophète (saw) et lui dit : « Ô ! Messager de Dieu, j’aime prier avec toi ». Il lui dit : « Je sais que tu aimes prier avec moi ! Mais, ta chambre à coucher est meilleure que ta prière dans ton salon. Ta prière dans ton salon est meilleure que ta prière dans la cour de ta maison. Ta prière dans la cour de ta maison est meilleure que ta prière dans la mosquée de ton clan et la prière dans la mosquée de ton clan est meilleure que ta prière dans ma mosquée » Le narrateur dit : « Elle fit construire pour elle une mosquée dans le coin le plus isolé et le plus obscur de chez elle. Elle y pria jusqu’à sa mort ». Cheikh Moncef Zenati nous explique le…







