Après les villes vertes, les voitures électriques, la campagne « Zéro mika » pour éradiquer les sacs plastiques, le Maroc dévoile un nouveau programme de « mosquées vertes », dernier avatar de l’engagement du royaume pour les énergies propres. Le ministère des affaires islamiques a lancé, mi-août (2016), un appel d’offres pour la réhabilitation de 64 mosquées dans six villes du royaume, afin de réduire leur consommation d’énergie. L’idée avait été initiée en 2014 avec comme objectif de réduire de 40 % la facture énergétique dans 15 000 mosquées du pays, selon la Société d’investissements énergétiques (SIE). Dans un premier temps, il s’agit d’équiper 600 mosquées d’ici 2019, avec des contrats de performance énergétique. Chaque mosquée marocaine consomme actuellement en moyenne 90 kilowatts par jour, estime la SIE. Les premiers audits ont démontré qu’il était possible de réduire ce chiffre jusqu’à 60 %. Une étude pilote menée à la mosquée…
En Birmanie, les Rohingyas subissent actuellement un véritable génocide, leur seul tort est d’être musulmans. Pour survivre, ils doivent fuir en masse vers le Bangladesh pour éviter de se faire massacrer. Quotidiennement, cette minorité persécutée, subit les injustices de l’armée birmane, qui n’épargne personne, ni femmes, ni enfants, ni les personnes âgées. Depuis maintenant plusieurs années, la Déclaration universelle des droits de l’homme qui garantit le droit à la vie, le droit à la liberté et interdit toute forme de torture est bafouée par le gouvernement de Aung San Suu Kyi, qui participe ouvertement à ce drame. Musulmans De France condamne avec la plus grande fermeté ces exactions et appelle l’ensemble des citoyens du monde à participer massivement aux manifestations de soutien au peuple Rohingyas. Nous appelons également le gouvernement français, ainsi que L’Union Européen à prendre toutes les mesures nécessaires pour contraindre le gouvernement Birman à arrêter cette folie…
Depuis ces dernières semaines, nous assistons, impuissants, à un génocide de la minorité Rohingya en Birmanie. Aujourd’hui, plus de 120 000 personnes ont fui la Birminie pour le Bangladesh qui compte déjà des milliers de réfugiés Rohingya. L’opération militaire actuelle dans l’Etat de l’Arakan est une purification ethnique durant laquelle la minorité rohingya est attaquée et chassée. Des villages sont brûlés, des gens arrêtés. La plupart de ceux qui essayent de fuir sont des femmes et des enfants. Le bilan actuel fait état de quatre cents morts et il ne cesse de s’alourdir. Une crise humanitaire sans précédent est en train de surgir sur ces zones frontalières où les gens manquent d’eau et de nourriture. L’ONU ainsi que toutes les ONG internationales ont régulièrement dénoncé le traitement réservé à cette minorité musulmane. Il relève de l’apartheid systématique, de la privation des droits les plus élémentaires et des atteintes aux droits…
Les musulmans célèbrent deux fêtes principales dans l’année : « ‘Aïd à al-fitr » (la fête de la rupture du jeûne annonçant la fin du mois de Ramadan) et « ‘Aïd al-adha » (la fête du sacrifice en commémoration du sacrifice du prophète Ibrahim, que la Paix de Dieu soit sur lui). Mais les fêtes en islam ne sont pas de simples occasions pour organiser des cérémonies festives ou pour se réunir autour d’un festin bien que cela en fasse partie. En effet, au-delà de leur dimension festive, l’islam vise à réaliser à travers ces deux fêtes des objectifs d’ordre spirituel et humanitaire. Dimension spirituelle de l’Aïd La dimension spirituelle se manifeste à travers l’Aïd dans la mesure où cette fête commence par la célébration de la Prière, par le « takbir » (dire allahou akbar », le « tahlil » (dire la ilaha illallah), le « tahmid » (dire al-hamou lillah). La fête de l’Aïd en islam est ornée d’invocations. Les…
Si la fête de l’Aïd coïncide avec le vendredi : Après avoir accompli la prière de l’Aïd doit-on obligatoirement accomplir celle du vendredi ? Il existe à ce sujet quatre avis : – Obligation d’accomplir la Prière du vendredi pour les habitants de la ville et de ses environs. Ceci est l’avis des hanafites et des malikites conformément à la portée générale du verset coranique : « Ô vous qui avez cru ! Quand on appelle à la Salat du vendredi, allez à l’invocation de Dieu et laissez toute transaction» (62 : 9) et aux hadiths à portée générale stipulant le caractère obligatoire de la Prière du vendredi et mettant en garde contre son délaissement. On interrogea l’imam Malik à ce sujet, il dit : « On ne m’a pas informé que quelqu’un a dispensé les gens habitants aux environs de Médine à l’exception de ‘Othman. Ibn al-Qasim dit : « Malik ne partage pas ce qu’a fait ‘Othman. Il estimait que…
Nous sommes ici à 18 km de la mosquée sacrée de La Mecque. C’est ici que les pèlerins qui accomplissent le Hajj viennent le 9 ème jour pour invoquer Allah jusqu’au coucher du soleil. Le Prophète (saws) dit « Le pèlerinage c’est ‘Arafat ». Il faut comprendre par là que la station de ‘Arafat est le pilier du Hajj, d’où son importance et la raison de notre présence sur ce lieu. Sur le mont derrière nous, on peut apercevoir le mont ‘Arafat où le Prophète (saws) a fait son célèbre sermon d’Adieu. On vous laisse admirer cet endroit merveilleux…
Sacrifier une bête le jour de la fête du sacrifice (le 10ème jour de dhoul-hajja) est un rite instauré par l’islam. Dieu dit : « Accomplis la Salat pour ton Seigneur et sacrifie » (108 :2) D’après Anas ibn Malik (que Dieu l’agrée) : « le Prophète (BSDL) sacrifia deux béliers, gros, blancs, cornus. Il évoqua le nom d’Allah (en disant bismillah), prononça le takbir (Allahou akbar), posa son pied sur leur flancs et les immola de sa main » ( al-Boukhari et Mouslim). D’après une autre version rapportée par Mouslim d’après Aïsha (que Dieu l’agrée), le Prophète (BSDL) dit (en immolant) : « Au nom d’Allah (bismillah). Seigneur Dieu ! Accepte ceci de la Part de Mohammad, de la famille de Mohammad et de la communauté de Mohammad » Le Prophète (BSDL) encouragea « le sacrifice » en disant : « L’homme ne peut accomplir, le jour du sacrifice, un acte plus aimé de Dieu que l’immolation d’une bête » (At-Tirmidhi) Le statut juridique du « sacrifice » La majorité des savants…
La détermination d’un âge précis pour la bête destinée au sacrifice parmi les ovins et les bovins a pour but de s’assurer que la bête est consommable pour être sacrifiée. L’âge est l’indication qui permet de s’assurer de cela. Le principe est l’obligation du respect de la condition d’âge dans les situations ordinaires, tant que la croissance exigée ne se réalise pas avant cet âge, en particulier pour l’agneau qui connaît une croissance rapide en Europe, de même que les veaux d’engraissement qui croissent en quelques mois, que cette croissance se fasse naturellement ou par le biais des moyens d’engraissement. Dans ce cas, ces bêtes sont sacrifiables car elles permettent de réaliser la finalité juridique visée par la condition d’âge. Il faut toutefois respecter les normes d’hygiène afin d’éviter les nuisances provoquées par l’immolation de bêtes malades. A cette occasion, le Conseil attire l’attention des musulmans sur ce qui suit…







