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Dix choses, desquelles  on ne tire aucun profit, sont inutiles : Une science que l’on ne met pas en pratique ; une œuvre dénuée de toute sincérité et non conforme à la Sunna ; des biens que l’on ne dépense pas, dont le propriétaire ne jouit pas dans ce bas monde et qu’il n’investit pas non plus pour l’au-delà ; un cœur vide de l’amour d’Allah, de l’ardent désir de Le rencontrer et de jouir de Sa compagnie ; un corps incapable d’obéir à Allah et de Le servir ; un amour qui ne se soucie pas de plaire à l’ Etre aimé ou d’obéir à Ses ordres ; du temps que l’on utilise pas dans l’expiation des fautes passées, ou dont on ne profite pas pour accomplir un acte de bien qui rapproche d’Allah ; des pensées qui portent sur des sujets vains ; se mettre au service d’une créature dont le service ne rapproche pas d’Allah et…

Le Prophète (saws) faisait preuve d’une extrême indulgence et aimait voir ce caractère chez les autres. Il dit un jour à un homme du nom de Ashaj ‘Abd al-Qays : « Il y a en toi deux qualités que Dieu aime : « L’indulgence et la patience » »[1]. Zeyd ibn Sa`na, un rabin juif,  nous raconte l’histoire de sa conversion à l’islam. Il dit : « J’avais reconnu en Mohammad (saws) tous les signes de la prophétie sauf deux : sa mansuétude devance sa colère, et l’extrême insolence à son encontre ne fait qu’augmenter sa mansuétude. Je voulus alors le connaître de plus près afin de savoir ce qu’il en était.» Zeyd alla voir le Prophète (saws) et lui dit : « Ô Mohammad ! Veux-tu me vendre telle quantité de dattes du jardin d’untel à tel terme ? Il répondit : « Non ! Mais je te vendrai…

Dans cette vidéo cheikh Moncef Zenati nous donne un exemple de la force de caractère qu’avait ‘Aicha , l’épouse du Prophète Muhammad (saws), qu’Allah soit satisfait d’elle. Pour rappel, les femmes du Prophète Muhammad (saws) sont les mères des croyants comme l’indique le verset 6 de la sourate 33 : « Le Prophète a plus de droit sur les croyants qu’ils n’en ont sur eux-mêmes, et ses épouses ( au prophète) sont leurs mères ( aux croyants) »

Ibn ‘Abbas dit : « Le soleil s’est éclipsé au temps du Prophète (saws). Il a accompli la prière. Il est resté un long moment en position debout, le temps de lire sourate « Al Baqara ». Ensuite, il s’est incliné pendant un long moment. Ensuite, il s’est redressé et s’est tenu debout (pour la récitation) un long moment mais plus court que le premier. Ensuite, il s’est incliné pendant un long moment mais plus court que la première inclinaison. Ensuite il s’est prosterné. Ensuite, il s’est tenu debout durant un long moment mais plus court que la première fois. Ensuite, il s’est incliné pendant un long moment mais plus court que la première inclinaison. Ensuite il s’est redressé et s’est tenu debout longtemps mais moins longtemps que la fois précédente. Ensuite, il s’est incliné durant un long moment mais plus court que la fois précédente. Ensuite, il s’est redressé, puis…

Voici des questions posées à Cheikh Moncef Zenati par les participants lors de la ‘Omra organisée par Havre de Savoir en Décembre 2014. Des questions souvent posées par nos jeunes, auxquelles Cheikh Zenati apporte un éclairage détaillé. Concernant le Qamis, il faut différencier ce qui fait partie du domaine législatif, ou ce qui appartient à la nature humaine du Prophète (saws), sans présence de texte apportant de recommandation précise. Il en est de même en ce qui concerne la longueur du pantalon ou le port du Jilbeb. Il y a donc une différence entre ce qui fait partie de l’éthique du vêtement, et ce qui relève de coutumes culturelles.

La miséricorde Habituellement, les cœurs des hommes qui ont mené des guerres et dirigé des peuples s’endurcissent et  leurs larmes s’assèchent. Ils sont rarement caractérisés par la miséricorde, mais le Prophète (saws) et ceux qui l’ont pris comme exemple ne sont pas de ce genre. Quel que soit le degré de force, de fermeté et de patience qui les caractérise, ces caractéristiques ne sauraient jamais prendre le dessus sur la miséricorde. De même que le Prophète (saws) était caractérisé par perfection de la patience, il était imprégné par la miséricorde dans sa perfection. Dans le chapitre précédent[1], nous avons pu le voir verser des larmes dans plusieurs situations exprimant ainsi sa miséricorde et sa compassion. Son cœur débordait de miséricorde au point de pleurer et de verser des larmes. Il arrivait aussi parfois qu’on entende ses pleurs. Mohammad (saws) était une âme débordante de miséricorde. « Et Nous ne t’avons…

On entend par « salafis » (as-salafiyoun) ceux qui se sont attribués ce qualificatif, bien que l’attribution de leurs avis aux pieux-prédécesseurs est discutable. Cette tendance est apparue la première fois au quatrième siècle de l’Hégire au sein de l’école hanbalite. Elle réapparaît au 7ème siècle à travers Ibn Taymiya qui va revivifier ce courant. Jusqu’à Ibn Taymiya, les hanbalites étaient ash’arites (voir vidéo). Ibn Taymiya va s’opposer à la méthodologie ash’arite en voulant ramener l’étude des dogmes à ce qu’elle était du temps des compagnons et des tabi’ines. Il affirme que la position des salafs consiste à reconnaître le sens littéral de tout ce qui est énoncé dans le Coran, sans recours à l’interprétation métaphorique (ta-wil). Les salafis sont malheureusement tombés dans l’excès lorsqu’ils sont devenus intransigeants avec les autres avis, considérant leurs avis comme les seuls à être fidèles aux salafs. Comme nous relate cheikh Moncef Zenati dans cette vidéo,…

Allah nous a donné deux choses pour ne pas nous égarer : La révélation, Sa Parole, et notre propre intelligence. La liberté et la grandeur de l’homme se mesurent à son intelligence et à sa capacité à s’émanciper de toute influence extérieure pour construire son propre raisonnement. Mais tout comme le corps s’entretient par l’effort et l’exercice, l’esprit se nourrit et s’entretient par l’apprentissage continue, et la lecture. Si Dieu nous a donné la Révélation, il est de notre responsabilité alors de l’utiliser au moyen de la raison pour faire évoluer les choses dans le bon sens. Alors, lisons, lisons, et lisons…